Archive for December, 2006

MA boutique à moi !

December 29th, 2006 | Category: General

J’ai une surprise pour vous !

Vous allez halluciner !



J’ai créé ma petite boutique en ligne !!!!!!!!!!!!!!!

Oui je vous jure !



Ça s’appelle ALstyle et voici l’adresse : http://alstyle.zlio.com



Vous y retrouverez une sélection de trucs que j’aime et que je vous conseille de vous procurer (le principe : quand vous achetez directement en passant par ma boutique, je gagne quelques centimes…).



Et oui, c’est ça le chômage, non seulement ça m’a ruinée, mais en plus ça m’a transformée en geekette.

Je me suis donc éclatée toute seule à faire mon shop online et j’espère bien que ça va me rapporter au moins 3,86€ (selon mon business plan, c’est le bénéfice net que je peux espérer pour l’année 2007).





Donc, pour l’instant dans ma boutique, il y a 5 espaces d’achat :



Music in my Life !

Peut-on vivre sans musique ? Certainement pas.

Mais mieux vaut qu’elle soit bonne.

Donc, vous retrouverez ici une petite sélection d’albums qu’il faut avoir, notamment les albums dont sont extraites les chansons que je vous fais écouter chaque vendredi.



Hight Tech

Parce que nous sommes des femmes modernes et qu’il y a quelques basiques essentiels à posséder, je vous en propose donc quelques uns ici.



Partir Loin

Une rubrique autour du voyage… Avec les trucs obligatoires (selon mon expérience) à avoir quand vous vous évadez vers d’autres latitudes…



L’art de recevoir

Bon là, c’est un peu une de mes lubies perso.

Parce que je suis carrément nulle en cuisine mais j’adore inviter mes potes chez moi ou faire des apéros avec mes copines… J’ai donc une technique imparable, visant à faire oublier mon incapacité chronique à faire quelque chose qui se mange : essayer d’en mettre plein la vue en proposant quelque chose d’original (mais d’hyper facile à faire voire de déjà tout fait).

Pour l’instant, j’ai commencé par la base, l’apéro, et le truc que j’adore : la préparation pour faire son Rhum arrangé soi-même (c’est ultra simple mais ça hallucine toujours tout le monde) !



Chic & Sexy

C’est mon mot d’ordre en matière de mode (sauf les jours où c’est “Chaud & Confortable”… plus fréquent en ce moment).

Vous l’aurez donc compris, ici ce sera une petite rubrique “fripes et accessoires”, afin de faire face, en toute confiance, au monde cruel qui nous entoure…





Bon c’est juste le début, je compte bien améliorer tout ça…

Je vous tiendrai au courant régulièrement.

N’hésitez pas à me donner votre avis ou vos recommandations…



Et surtout, allez visiter régulièrement ma petite boutique !!!!!!!!!!


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Reggae !

December 29th, 2006 | Category: General

Allez, un peu de Reggae aujourd’hui, parce que ça fait du bien !



LucianoGideon Bus (Extrait de l’Album Serve Jah)





Winston McAnuffRas Child (Extrait de l’album Paris’Rockin’)





Et si l’envie vous vient d’en écouter plus, c’est ici qu’il faut aller à partir d’aujourd’hui !


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Après Noël… c’est nul

December 27th, 2006 | Category: Me & MySelf

Après un très très agréable Noël en famille, chez mes parents, me voici de retour chez moi.



Chez toi ?

Mais au fait, on suit plus très bien, c’est où chez toi, maintenant ?



Ben voilà bien mon problème… Fulgurant de perspicacité, vous l’avez mis à jour au bout d’une phrase.

C’est où, chez moi ?

En arrivant à Lyon, j’ai été envahi par un sentiment bizarre… Pour la première fois de ma vie, je ne m’y sentais plus tout à fait chez moi…

Mais l’ennui, c’est que je ne me sens pas encore tout à fait chez moi à Dublin non plus…

En fait, je n’ai plus de « chez moi » en ce moment.

Et c’est un peu pourri comme sensation.



J’avais déjà pas de boulot, pas de tunes et pas de mec, maintenant, je n’ai même plus de chez moi…

Que me reste-t-il ?

Mon ordi, mon Ipod, quelques fringue et trois six kilos de produits de beauté…

Ça ne fait pas grand-chose.

Surtout si on prend en considération mon âge.



Ça fait de moi une jolie geekette de 29 ans avec des écouteurs sur les oreilles.



Aurais-je loupé un truc, foiré un virage, manqué un train ?

Comment on arrive à en arriver là ?

Ça fait peur.



Bon allez, j’arrête là.

Vous l’aurez tous compris.

Je souffre de la traditionnelle dépression post-Noël.

Celle qui commence juste quand t’as fini d’ouvrir tes cadeaux, au moment où la pression, l’excitation et la joie retombent brutalement, tel le soufflé au fromage sortant du four.



Mais bon, c’est pas bien grave, on survit chaque année.

Ça ira mieux demain.


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Joyeux Noël !

December 25th, 2006 | Category: General

D’humeur guillerette

December 22nd, 2006 | Category: My Ipod is happy !

Oui, je suis toute euphorique !



Sans doute en partie parce que je suis de retour en France pour quelques jours… et mine de rien, ça fait plaisir. Je ne m’en étais pas vraiment rendu compte mais il y avait des trucs qui me manquaient. J’ai fait une orgie de St Marcellin, j’ai regardé la télé française jusqu’à 2h du mat (ouais, on se plaint mais finalement, elle est quand même mieux que beaucoup d’autres) et j’ai couru acheter le magazine Jasmin ! Le bonheur !



Et puis, il y aussi que je suis à fond dans l’ambiance de Noël.

J’ai hâte d’y être !!! J’en peux plus…



Je m’en vais donc vous mettre un peu de musique, comme chaque vendredi et j’ai choisi deux chansons qui squattent la tête de mes playlists en ce moment, dans deux styles musicaux que j’affectionne particulièrement.



GoldfrappCrystalline Green







Easy Star All-StarsKarma Police


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Au bout du monde (Episode 2 : En partir, c’est dur)

December 20th, 2006 | Category: Hors d'Atteinte







Nous voilà donc à Gili Trawangan.

Débarqué sur une grande plage de sable blanc au soleil couchant.



Le “centre” de l’île est juste derrière : un petit chemin de sable bordé de cahutes restaurants, cahutes bars et cahutes hôtels.









C’est ce qu’on appelle ici un endroit touristique, ça ressemble à une île thaïlandaise… le même charme, avec quand même, vachement moins de monde…

On y croise un peu la même faune : beaucoup de jeunes, surtout des mecs d’ailleurs, des routards, des surfeurs, des hippies de l’époque au cerveau liquéfié par la drogue échoués ici depuis des années…

Une espèce d’ambiance alternative, néo-baba cool… Ici, on aime la mer, les fleurs et la musique, on ne se prend la tête avec rien…









Après ce trajet limite éprouvant, la première étape est obligatoirement un bar… un peu d’alcool pour avoir une explication logique à ce sentiment de vertige et de plénitude qui vous a envahit depuis que vous avez posé le pied ici.



Il fait donc nuit noire quand vous vous mettez en quête d’un hôtel et comme finalement, vous êtes près à mettre quand même environ 10€ dans une chambre (vous avez économisez toute l’année pour ce voyage… et après cette journée, vous rêvez d’un certain confort), vous vous retrouvez tout au bout de l’île, vraiment au milieu de rien cette fois, dans charmant hôtel.

Pour l’atteindre, il faut prendre une petite carriole tirée par un tout petit cheval (un cimodo) et faire tout un périple en priant pour que ce mini canasson résiste à votre poids. Mais c’est le seul moyen de transport de l’île avec quelques vélos… mais dans le noir total et dans le sable, vous avez jugé plus prudent d’éviter le 2 roues, dès fois que votre karma vous lâche au dernier moment.



A peine installée, vous avez remarqué avec soulagement que les blattes étaient peu apparentes dans votre chambre (l’essentiel étant toujours de ne pas les voir, même si vous savez qu’elles sont là), à part un cadavre dans la salle de bain. Mais rien à foutre. Vous rêver tellement d’une douche… repensant à tous ces cafards qui vous ont marché dessus pendant des heures, à ses sueurs froides lors de votre rallye automobile et à toutes ces vagues qui se sont fracassées sur vous…

Vous vous jetez donc sous l’eau et vous vivez votre dernier grand moment de solitude de la journée quand au bout de quelques secondes, vous vous rendez compte que c’est de l’eau salée qui coule dans cette jolie douche… Aaaaaaaahhh.

La douche à l’eau tiédasse, voire froide, vous pouvez… Mais l’eau salée, c’est carrément horrible. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi il y a 4 bouteilles d’eau minérale dans la salle de bain avec un adorable petit mot de la direction vous annonçant qu’elle vous sont gracieusement offertes.



Mais bon, vos capacités d’adaptation sont énormes.

C’est donc avec un look très “Caribean Hippie” (le cheveu hirsute, collés en paquet par le sel), totalement en accord avec l’ambiance locale (Waou ! Je pense que ça t’irait bien les dreadlocks !) que vous vous jetez dans votre première soirée gilienne.

Gili Trawangan est en effet la plus « festive » des trois îles (Gili Meno et Gili Air sont encore plus désertes)… sa vie nocturne y est réputée dans la région… Vous rejoignez donc la civilisation à l’aide de votre fidèle destrier à pompons…









Le lendemain c’est l’extase.











De nuit, vous n’aviez pas bien pris la mesure du paysage qui vous entourait.

Vous êtes au bord d’une immense plage déserte où vous ne croiserez strictement personne pendant trois jours.









C’est assez bizarre cette sensation que vous ressentez, perdu sur votre bout de plage.

Vos sentiments sont partagés, entre l’angoisse du pauvre occidental citadin peu habitué à tant de solitude et la joie absolue de vivre un fantasme universel en s’imaginant tel Robinson sur son île.

Il faut donc un peu de temps pour s’habituer à ce vide sidéral.









Puis… tout va bien, merveilleusement bien.

Vous vous faites très rapidement à votre nouvel environnement et appréciez chaque détail avec une intensité décuplée.



















Mais, à un moment donné, vient l’heure du départ… et vous n’avez pas dutout envie de partir…











Mais vous reviendrez… forcément.


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Au bout du monde (Episode 1 : Y aller, c’est dur)

December 19th, 2006 | Category: Hors d'Atteinte

Abandonnons quelques instants l’esprit de Noël !



Parce que c’est bien beau Noël, mais c’est quand le même toujours le sujet d’un certain stress.

La famille sortira-t-elle indemne du traditionnel débat politique du repas de Noël ? Mes cadeaux, dénichés avec un budget relativement ridicule, ont-ils une chance de plaire à leurs destinataires ? Les gens à qui je n’ai pas pu en faire ne s’en offusqueront-ils pas trop ? Ma situation professionnelle désespérée, ma vie sentimentale chaotique ou mon addiction à la nicotine ont-ils une chance de n’être le sujet d’aucune conversation familiale ? Vais-je réussir à limiter ma consommation de produits gras et sucrés afin de garder une ligne acceptable sans me faire traiter d’anorexique ? Ma mère va-t-elle pouvoir garder son calme en voyant ma grand-mère tenter une crème anglaise au micro-onde (elle est perfectionniste ma mère en cuisine…pas ma grand-mère) ? Mon grand-père survivra-t-il à sa tentative annuelle d’assister à la messe de Noël dans une église à -5°C ? Une tempête ne viendra-t-elle pas dévaster la maison le matin de Noël (ah… le 25 décembre 1999, un grand souvenir !) ?



Bref, je pense que chacun d’entre nous a ces petites préoccupations personnelles, plus ou moins angoissantes, à propos de cette grande fête du bonheur…



Changeons-nous donc les idées !

A bas les sapins, les bonhommes de neige et les petits anges !

Evadons-nous quelques instants vers d’autres latitudes !











Je vais donc vous emmener dans un endroit qui m’a laissé une des plus fortes impressions dans ma petite vie de voyageuse : les îles Gili.

Je n’ai jamais ressenti, avec autant de force, ce sentiment d’être perdu sur une île déserte, au milieu de rien… au bout du monde.



Les Gili Islands sont trois petites îles, situées au large de Lombok, dans l’archipel indonésienne.









Comme tous les endroits un peu fous, celui-ci se mérite

Et pour l’atteindre, il vous en coûtera quelques moments difficiles.





Ça commence par un départ à 7h00 du matin du petit port balinais de Padang Bay.



Photo 3





Et c’est parti pour 5 heures de traversée sur un ferry plus que douteux.

Après une grosse panique intérieure quand vous avez jaugé la carlingue et fait un bref calcul du nombre de canots et bouées de sauvetage par rapport au nombre de passagers agglutinés, vous décidez finalement que peu importe… si vous devez mourir dans un drame maritime, c’est que tel était votre karma et au moins, vous aurez eu le mérite de mourir dans un endroit exotique.









Vous vous installez alors dans les gros sièges verts à l’aspect relativement confortable et décidez, innocemment, de profiter de ces quelques heures pour dormir un peu.









Tout va bien jusqu’à ce que vous soyez réveillé par un chatouillement persistant dans votre cou et dans votre dos… Et c’est là que vous vous rendez compte, avec une certaine horreur (là c’est un euphémisme évidemment, il en faut peu pour que votre cerveau ne vrille totalement et que vous sombriez dans l’hystérie, si ce n’est dans la folie pure), que le bateau et notamment ces jolis sièges verts sont en fait infestés de cafards et de blattes et que c’est eux qui courent sur vous allègrement depuis 1 heure.

A partir de là, le trajet vous semble très très long…



Mais bon, vous finissez par arriver et après une ou deux heures d’attente à l’entrée du port, qui forcément, ne peut accueillir qu’un ferry à la fois, vous débarquez à Lombok.



Là, comme vous avez quand même un peu organisé votre voyage (avec un mec rencontré sur la plage de Padang Bay), vous retrouvez le chauffeur chauffard qui est chargé de vous faire traverser une partie de Lombok et de vous emmener à un autre port (en face des Gili).

L’homme est charmant mais il a décidé que vous étiez en retard pour le prochain bateau.



Commence alors une course contre la montre infernale sur les minuscules routes en lacet de Lombok, en pleine forêt tropicale, à flanc de falaises et de précipices… L’homme a décidé de doubler tout ce qui bouge, utilisant la bonne vieille méthode asiatique du Karma : je double et si je suis toujours vivant à l’arrivée c’est que je ne devais pas mourir aujourd’hui, dans le cas contraire, c’est pas grave, avec un peu de chance, je me réincarnerai en quelque chose de mieux.









Vous arrivez donc en un temps record (2 heures au lieu de 4) à votre prochain port d’embarquement, une plage paumée en fait, et n’avez donc plus qu’à attendre 3 heures que le prochain bateau arrive. Mais bon, c’est joli et les lombociens sont beaucoup plus sympas que ne le disent les balinais. Ils ont passé leur temps à vous faire plein de blagues super drôles et à rire comme des baleines en touchant vos cheveux et en vous appelant « Fried noddle Hair » (ouais, le blond bouclé, ils ont eu du mal à s’en remettre).









Bref, il est donc environ 17h30 quand le bateau arrive.

Votre pote de la plage de Padang Bay vous avait promis un gros bateau pour 20 personnes. Bêtement, vous vous étiez imaginé une sorte de vedette à moteur (vous vous demandez bien ce qui peut vous passer par la tête de temps en temps), c’est donc avec un certain désarroi que vous voyez arriver une espèce de bateau de pécheur rafistolé avec des bouts de ficelle partout et une sorte de mini-moteur antédiluvien.

Mais bon… finalement, ça fait plusieurs années que vous fréquentez l’Indonésie, vous savez qu’ils sont très forts en petites réparations qui font peur mais qui tiennent vachement bien… Et puis, il y a toujours cette fameuse histoire de karma… A priori, vous avez déjà survécu au ferry de l’horreur et au rally de Monte Carlo dans Lombok… pourquoi pas le bateau de pécheurs avec 20 personnes dedans !









Parce que, à ce sujet, votre ami avait raison… Effectivement, ils font monter dans chaque embarcation, à peu près 20 personnes et leurs bagages, ce qui devient problématique quand on s’aperçoit que les autres sont essentiellement des routards avec des sacs contenant toutes leurs affaires pour un an de voyage ou des surfeurs avec deux à trois planches chacun.



Vous voilà donc parti, pour l’étape finale de votre trip pour les îles Gili, coincé entre un massif surfeur australien et une anglaise qui à l’air carrément paniquée par la situation. Tentant de faire bonne figure et de représenter votre pays dignement, vous prenez un air détaché, l’air de la fille qui fait ça chaque été, et vous occultez totalement les bruits inquiétants qui émanent du moteur, et les paquets d’eau qui vous arrivent en pleine face à chaque vague…

Puis les vagues deviennent des creux et vous vous rappelez soudainement que depuis que vous avez failli mourir dans un naufrage à l’age de 17 ans (dans une mémorable traversée de la Manche), vous avez le mal de mer… et que la Nautamine que vous avez pris à 7h00 du mat ne fait certainement plus effet.

Votre estomac commence à présenter les premiers signes du danger de vomissement imminent et l’anglaise à côté de vous pousse des petits gémissements horribles (elle aussi, elle a dû frôler la mort sur la Manche)… même les surfeurs font la gueule…



Et là, le miracle se produit…

Le soleil commence à décliner et en quelques instants, le paysage et les couleurs deviennent tellement magnifiques que vous oubliez tout

Abasourdi par tant de beauté, vous vous consacrez entièrement à essayer de fixer ces images, à jamais, dans vos souvenirs…









Au loin, vous voyez ce profiler cette petite île perdue…

Voilà, vous y êtes…au bout du monde.


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La limite, c’est toi.

December 18th, 2006 | Category: General

Nous vivons une époque formidable.

Si on arrive à oublier 5 minutes les constats alarmistes et autres théories du chaos, on s’aperçoit qu’une révolution est en marche, que les solutions existent et que les possibilités qui nous sont offertes, n’ont de limites que notre imagination et notre créativité (malheureusement souvent trop étriquées).



L’Internet et les connexions qu’il crée sont en train de changer le monde.

Intellectuellement, c’est carrément passionnant, vertigineux



Et il y a des gens complètement brillants qui en parlent, comme Thierry Crouzet par exemple, je vous encourage donc vivement à aller lire ce qu’il écrit, ici.

Oui, ça nécessite de prendre le temps, mais ça fait du bien…



Ouvrir son esprit et entendre une autre voix


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L’esprit de Noël

December 15th, 2006 | Category: My Ipod is happy !

Alors ici, Noël c’est vachement important.

Et pour bien se mettre dans l’ambiance, les anglo-saxons ont une méthode infaillible : le matraquage de chansons de Noël !

Où que vous alliez, vous ne pouvez échapper aux grands standards de Noël et autres soupes dégoulinantes de mièvrerie, avec grelots et sons de cloches débilitants en fond. C’est limite si on n’entend pas les rennes bramer…

On se croierait en plein film américain ou à Eurodisney en décembre… Vous frôlez l’overdode à chaque instant…



Mais ça marche !

Vous devenez rapidement complètement neuneu.

Vous vous prenez à chanter “Jingle Bells, Jingle Bells…” à tue tête au milieu du centre commercial ou à siffler “I wish you a merry chritmas, I wish you a merry christmas, I wish you…” en faisant la vaisselle. Vous avez des fantasmes de sapin, de grandes réunions familiales, de dinde et de cadeaux. Vous avez envie d’être gentil avec tout le monde et de faire plein de bonnes actions (comme par exemple, graver un CD de super chansons de Noël afin de faire partager cette magie à toute votre famille).



Ça y est, l’esprit de Noël est en vous.





Je vais donc vous faire découvrir quelques perles Christmassisantes. Parce qu’en plus, toutes les stars anglo-saxonnes ont poussé leur chansonnette de Noël, c’est carrément dingue.



Pour commencer gentillement, une sélection plutôt sympa de ma part, dans un genre très décalé :



Snoop DoggSanta Claus is going straight to the ghetto





Et le summum du summun (toujours dans un style assez décalé), la chanson qui m’a faite exploser de rire systématiquement, à chaque fois que je l’ai écoutée, c’est-à-dire toute la journée :



Wham - Last Christmas



Il faut dire que les paroles atteignent un niveau de crétinerie rare… et font de ce tube des années 80, une sorte de chanson de vengeance de Noël



Petite traduction du refrain pour que vous puissiez apprécier au maximum cette perle de niaiserie :



C’est donc George s’adressant à une personne qui a dû se reconnaître immédiatement. Il commence par nous susurrer un “Happy Christmas” et tout à coup, au son du clavier, il se met à déverser son fiel avec une petite voix douceâtre, l’air de ne pas y toucher :



Noël dernier, je t’ai donné mon cœur.

(Il est comme ça George, c’est tout ou rien.)

Mais juste le lendemain…

(Pauvre George. L’autre, il a même pas attendu 2 jours !!!)

Tu l’as jeté à la poubelle.

(Là, c’est carrément glauque… George utilise des mots très forts pour bien nous faire comprendre l’horreur de la situation et l’intensité de sa souffrance…)

Donc cette année…

(Ben oui, il va pas se gâcher deux Noël d’affilés, il est finaud George.)

Pour me sauver des larmes,

(Et il insiste le George, pour bien foutre la honte à l’autre. Oui ! Il a failli mourir de larmes !!)

Je vais le donner à quelqu’un de SPECIAL.

(Vous remarquerez que là, George reste très flou… Il veut bien se venger mais il ne cite pas de nom, au cas où… L’autre peut quand même comprendre que lui, en fait, il était plutôt banal, voire insipide. Et, TAC. Prends ça !)



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Le coeur a ses raisons

December 12th, 2006 | Category: A voir

C’est un feuilleton télévisé parodique québécois…

C’est vraiment drôle ! A découvir sur Youtube !





Synopsis (by Wikipédia) :



Doug Montgomery, un magnat des produits de beauté, est retrouvé mort dans son opulent manoir de Saint-Andrews. Son fils favori Brett, qui avait renoncé à diriger l’entreprise familiale pour poursuivre des études en gynécologie, est alors opposé à son frère jumeau Brad qui veut reprendre le contrôle de la société.



La fiancée de Brett, Criquette, est ensuite victime d’une tentative de meurtre. En effet, elle reçut une balle dans sa généreuse poitrine. Surgissent alors Ashley, sa sœur jumelle jusqu’ici inconnue de tous, et Peter Malboro, un policier rebelle aux méthodes peu orthodoxes. C’est en usurpant l’identité de sa sœur jumelle lors des funérailles de Doug qu’Ashley tente, sans succès, de découvrir l’identité de l’assaillant de Criquette.



La lecture du testament de Doug fera émerger des rivalités dans la famille, ce qui va mener la compagnie dans une situation très précaire. On apprend alors que Brad est marié avec Becky Walters, la présidente d’une société concurrente et qu’ils vont avoir un enfant de race noire, le petit Chris, malgré la stérilité de Brad. Le 28 avril 2005, la ville de Saint-Andrews est secouée par un énorme tremblement de terre. Le suspense dure jusqu’au 30 janvier 2006, où on découvre qui a survécu et qui est mort de ce tremblement de terre.



Ensuite, le téléspectateur vivra au gré des tragédies et des découvertes de Saint-Andrews, comme la dorénavant célèbre pénurie de pichets, l’arrivée de Brenda et l’annonce de la survie au tremblement de terre de Becky Walters et de Brett Montgomery, enterré vivant par son frère Brad.



Finalement, Brenda prendra possession de la Montgomery International mais explosera durant un spécial de Noël en avril, mettant le manoir en feu dans lequel seront coincés la majorité des personnages.



Qui survivra à l’incendie? Brenda est morte, va-t-elle revenir sous une autre forme? Comment sera le bébé de Criquette? Est-ce que Peter dévoilera la malédiction des Montgomery? Est-ce que une relation se formera entre Brad et Drucilla? Qui ressucitera?





Un petit extrait : Brenda au téléphone






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