Archive for January, 2007
Le temps, les yaks, Rob Machado et mon blog
Le temps… c’est certainement une des choses les moins bien réparties…
C’est rare d’être satisfait du temps qu’on a.
En général, on passe son temps à dire qu’on n’a pas le temps.
Pas le temps de faire ci, pas le temps de faire ça, pas de temps d’aller là, pas le temps de voir celui-là, pas le temps lire ceci, pas le temps d’écouter cela, pas le temps de prendre le temps, pas le temps, pas le temps, pas le temps…
Moi, en ce moment, je vis un truc rare !
J’ai trop de temps !
Ouais je sais, c’est dingue… Je devrais en profiter… J’essaye d’ailleurs, et avec un certain succès, de trouver tous les bons côtés de cette situation inédite…
Mais comme rien n’est jamais parfait, il me manque certains des trucs, de l’argent par exemple, qui permettent d’optimiser son temps libre en faisant des choses qui élèvent l’esprit et sauve l’âme, comme partir à la découverte des tribus abandonnées du Yunnan, se mettre au Pilates ou participer à la sauvegarde d’un élevage de yaks au Nord Tibet.
Et puis, j’ai quand même une occupation principale.
Même si j’avais de l’argent, je ne pourrais pas faire tout ce que je veux. « Ma quête d’une vie meilleure » (je ne supporte plus le mot “recherche d’emploi”, ça me donne envie de vomir) me prend quand même beaucoup de temps.
Mais j’ai compris que je devais arrêter d’y passer 10 heures par jour. Déjà parce que ça me rend folle, voire dépressive, et puis surtout parce que ça me fait faire des conneries. Après avoir répondu à 84 offres d’emploi dans la même journée, votre ego s’emballe, votre cerveau perd pied avec la réalité et vous faites n’importe quoi… Tiens, tiens, tiens… Un poste de charcutier dans un restaurant français… C’est parfais pour moi ça !!! C’est carrément génial !!!! Bien sûr que je m’y connais en saucisson ! C’est évident que j’arriverai à faire des chipolatas ! Aller, « apply » !
Ouais… y des gens qui ont dû halluciner en recevant mon CV.
Donc si j’en reviens à une vie plus équilibrée, avec 8 heures de sommeil et 8 heures de quête d’une vie meilleure… ça me laisse encore 8 heures…
Donc j’ai du temps.
Et c’est fou ce qu’on arrive à faire quand on a du temps…
Moi par exemple, je peux :
- Passer 3 heures sur wikipédia pour percer le mystère de l’utilisation du clavier azerty en France.
- Confectionner un repas intégralement constitué de boulettes : boulettes de carottes râpées, boulettes de viande, boulettes de riz… (Ouais… pour imaginer un truc pareil et prendre un tel risque culinaire, il faut vraiment avoir du temps !)
- Lire Surfer Magazine, Surfing Magazine, Surf Magazine, Surfgirl Magazine et tomber amoureuse de Rob Machado.
- Récurer à l’eau de javel, avec un coton tige, les petites fentes de tous les radiateurs électriques de la maison.
- Chercher sur Internet des images et toute l’histoire de la vie de shrek, le mouton new zélandais qui a passé 5 ans tout seul dans la montagne avant d’être retrouvé avec 27 kilos de laine sur le dos et donc un look de dingue…
- M’épiler exclusivement à la pince à épiler.
- Lire quotidiennement 68 blogs différents.
- Décrocher du Sudoku en tentant une thérapie par le Moji Doku.
- Passez dans tous les iTunes de la planète pour voir qui est numéro 1 des téléchargements dans chaque pays (au Japon, c’est Miyuki Nakajiama aujourd’hui).
- Devenir spécialiste des rites de communication des mouettes irlandaises.
- Faire un film bollywood moi-même avec des dialogues magnifiques de subtilité.
- Aller tous les jours au supermarché pour acheter du persil ou des mouchoirs ou des pinces à linge ou du papier calque.
- Réessayer 48 fois d’affilé d’envoyer une boule de papier dans une poubelle avec la force du vent qui change à chaque fois (ben ouais… sinon, c’est trop facile).
- Customiser ma tête et voir à quoi je ressemblerais avec une barbe ou des dents de vampire ou des yeux de puma.
- Décider d’apprendre le chinois (si, si, c’est vrai, mais là, j’en suis seulement à la phase de réflexion sur la méthode à adopter).
- Tenter d’égaler Picasso dans la réalisation de portraits ahurissants.
- Ecouter une à une les 5438 nouvelles chansons que j’ai mis dans mon iPod.
- Arriver enfin à savoir si je suis plutôt cerveau droit ou cerveau gauche !
- Compter le nombre de clopes que je fume, le nombre de calories que j’avale, le nombre d’unités d’alcool que je bois, le nombre de jours qu’il reste avant la fin des soldes, le nombre de pièces qui sont encore dans mon porte-monnaie, le nombre de gens que je rencontre, le nombre de nouveaux mots que j’apprends, etc.
- Regarder la télé comme si j’avais fumé de l’herbe.
- Taper les noms de mes anciens copains du collège dans Google, Myspace ou Bebo pour voir si je les trouve.
- Découvrir quelle était la chanson numéro 1 au hit parade le jour de ma naissance.
- Aller voir tous les jours quels sont les sites web les plus fréquentés du monde (mais en fait, c’est tous les jours les mêmes) et découvrir tous les jours avec horreur que mon blog n’est toujours pas classé.
Oui, oui, je sais… La différence est mince entre passer le temps et perdre son temps…
Ben ouais… on n’est pas vendredi
On est lundi.
Et c’est moins funky !
Mais je vais quand même vous mettre de la musique.
Oui parce que ceux qui suivent vraiment auront remarqué que j’ai eu une absence vendredi…
Yes, I’m not good, et maintenant tu le sais.
Voici donc une chanson que j’aime bien en ce moment (et qui illustre mon propos) :
Amy Whinehouse - You know I’m no good
7h22
C’est l’heure à laquelle j’ai ouvert les yeux ce jour là.
C’était il y a 2 ans aujourd’hui.
Je me suis levée, hagarde, après une nuit chaotique, pleine de rêves et d’images troubles, l’hôpital, les infirmières, des tubes, les bip des machines… J’étais sûre qu’il allait mieux, qu’il s’était réveillé et que j’allais enfin pouvoir lui dire tout ce que j’avais tellement envie de lui dire.
Mais non.
L’hôpital venait d’appeler.
C’était fini.
Il venait de mourir.
C’était mon grand-père et je l’aimais tellement.
2 ans après, la douleur est toujours la même.
En fait, cette douleur… elle ne disparaît jamais, elle ne s’atténue jamais.
Elle est toujours là.
Forte, dure, implacable.
Le temps nous apprend juste à vivre avec.
Mais c’est toujours les mêmes questions et les mêmes regrets qui reviennent.
Pourquoi je n’ai pas été le voir avant, pourquoi je ne lui ai pas dit plus souvent combien je l’aimais et combien il était important dans ma vie, pourquoi il est parti si tôt, pourquoi lui, pourquoi, pourquoi, pourquoi…
Alors on se raccroche à des trucs cons, on devient mystique. Tout à coup on se met à essayer de croire au ciel, de croire qu’il nous voit, on attend qu’il vienne nous parler, qu’il nous envoie un signe, quelque chose, juste une toute petite chose à laquelle se raccrocher. Mais la vie, c’est pas comme un film américain. Rien ne se passe.
On ne l’entendra plus jamais nous dire que la vie c’est beau et qu’il faut savoir trouver le plaisir en chaque chose.
On ne l’entendra plus jamais nous dire que le monde est merveilleux, qu’il a tant de choses à nous apprendre et qu’il faut partir à sa découverte.
On ne l’entendra plus jamais nous dire qu’il faut être capable de tout pour ses amis et sa famille.
On ne sentira plus jamais son regard rempli d’amour, de fierté et de bienveillance posé sur nous.
On peut juste essayer de vivre comme il nous l’a appris et le transmettre, un jour, à notre tour.
Et c’est déjà pas mal.
Ah la la, si tu savais comme je t’aimais.
Freerider !
Ça commence à monter…
L’envie.
Sentir le vent sur vos joues…
Entendre ce doux crissement sous votre planche…
Avoir le cœur qui s’emballe tout à coup…
Recevoir cette explosion d’adrénaline…
Oublier tout…
Frôler l’extase…
La grande éclate…
Et ben je vois que vous vous éclatez en France !
Si j’avais pensé ré-entendre parler des Musclés de cette manière…
Ah, je sens que ça va me manquer la France en période électorale !
Papillomavirus Humain : Attention danger !
Changeons un peu de sujet, pour aborder quelque chose de plus « grave »… C’est moins marrant mais c’est important !
Le Papillomavirus Humain, couramment surnommée PHV, peut nous pourrir la vie, à nous les filles.
Et si je vous en parle, ce n’est pas juste pour mon plaisir (Non, non, je n’ai pas de passion particulière pour les virus sexuellement transmissibles !), mais parce qu’une sourde inquiétude m’étreint…
Depuis un certain temps, j’entends beaucoup parler de cette petite bestiole.
Un nombre significatif de mes copines ou des copines de mes copines ont choppé ce truc. Ça signifie que statistiquement, nos risques d’y passer ne sont pas négligeables. Nous nous devons donc d’être un minimum informées à ce sujet.
Et justement, de l’information à propos de ce papillomavirus, on en manque un peu.
On connaît vaguement son nom (AH oui ! Le Papillon virus ?!!), mais on ne sait plus trop comment il s’attrape, comment on s’en rend compte et si c’est grave. C’est le genre de trucs auquel on a tendance à s’intéresser quand il est déjà trop tard…
Réparons donc cette erreur !
Je ne vais rentrer dans une explication très scientifique, mais voici juste quelques basiques à connaître, et vous pourrez en parler avec votre gynéco la prochaine fois que vous aurez le grand bonheur de le voir…
Donc :
- Il existe plein de papillomavirus différents dont certains donnent des infections génitales. Ceux-ci sont sexuellement transmissibles (c’est l’Infection Sexuellement Transmissible la plus fréquente sur la planète).
- Le risque de faire un jour une infection à PHV est de 80 à 85% chez les personnes sexuellement actives.
Chez la femme, le pic de prévalence (nombre de cas dans une population donnée) se situe entre 20 et 24 ans (donc une période critique où le multipartenariat, qui augmente évidemment les risques de contamination, est fréquent).
- Le virus infecte la paroi génitale par contact direct muqueuse/muqueuse (ou même peau/muqueuses).
- Le préservatif diminue significativement les risques de contamination mais ne l’annule pas complètement (on peut être infecté juste lors de contacts génitaux sans rapports sexuels).
- La période d’incubation est très variable (3 semaines à plusieurs mois en général).
- 80% des infections sont asymptomatiques (donc on ne s’en rend pas compte) mais guérissent sans traitement.
- Le problème, et c’est là que ça se gâte, ce sont les autres ! Elles peuvent dégénérer en cancer du col de l’utérus (au bout de 15 ans en moyenne) si elles ne sont pas traitées. Le PHV serait responsable de 80 à 100% des cancers du col (et inversement, le risque de cancer chez la femme non infectée est quasiment nul).
Ce petit virus peut donc avoir de graves conséquences, et étant donné sa prévalence, mieux vaut s’en méfier.
Il est donc impératif de se faire dépister.
Pour nous, les femmes, la meilleure façon de dépister une infection à papillomavirus est le frottis du col utérin. C’est une des raisons pour lesquelles il est très important d’aller régulièrement chez son gynéco faire des frottis (une fois pas an).
- Si des lésions sont découvertes, le traitement consiste à tenter de les détruire, au laser par exemple.
Voilà… Les deux mots à retenir sont donc encore une fois prévention (préservatifs) et dépistage (frottis)…
Si vous voulez des infos bien plus scientifiques et plus complètes, vous pouvez par exemple aller là, là ou là.
Marché flottant en Thaïlande
Un petit tour au marché flottant de Damnoen Saduak en Thaïlande !
Cette petite bourgade se situe à une centaine de kilomètre au sud-ouest de Bangkok.
Comme beaucoup d’autres villages en Thaïlande, il est construit sur un réseau de petits canaux (des khlongs). Tout le monde se déplace en pirogues et le marché se fait aussi sur des pirogues… Les vendeurs proposent des fruits, des légumes, du poissons séchés, des plats cuisinés directement sur leurs embarcations.
Ces marchés sont très typiques de la Thaïlande.
Quelques images :
On découvre ces marchés en pirogues, c’est une balade plutôt sympa.
Pourtant, si vous allez en Thaïlande, je ne sais pas si je dois vous conseiller cette excursion.
C’est vraiment hyper touristique et la masse les voyageurs l’appareil photo vissé sur le nez gâche un peu le truc…
Vous voilà prévenus… à vous de décider…
Feu d’artifice sur ma tête !
Je vous conseille d’aller faire joujou sur slide.com, voire de télécharger leurs logiciels si ça peut vous être utile (il y a des trucs carrément géniaux)…
En tout cas, moi j’ai bien trippé…
Je sais, je sais, je suis pas difficile en ce moment… Un rien m’amuse !
Sexy même en hiver !
La rubrique “Trucs de Filles” revient, avec un thème essentiel, au coeur de nos préoccupations du moment.
Ceux qui suivent l’auront donc compris, je suis frileuse.
Et le mot est faible. J’ai à peu près tout le temps froid, mis à part 15 jours par an… et encore, ça dépend de l’heure.
Et c’est un grave handicap dans la vie, c’est super chiant…
Déjà parce que c’est une sensation ultra désagréable, ça peut vous foutre en l’air des moments géniaux, vous gâcher des balades merveilleuses, vous pourrir la vie !
Mais aussi, parce qu’avec les années, vous avez appris à vous organiser et que du coup, vous ne sortez jamais de chez vous sans, au grand minimum, 2 pulls, une veste, un manteau, une écharpe, des gants et un bonnet en hiver ou un sarong/foulard et un ou deux pulls en été.
Donc, c’est relativement encombrant (Putain, mais c’est quoi que tu trimballes comme ça ! On va à un barbecue ! Il fait 32°C ! Tu crois que t’as vraiment besoin de 2 kilos de fringues supplémentaires ???!). Vous n’êtes jamais complètement libre de vos mouvements (Tu peux me tenir mon bonnet péruvien, mes gants et ma deuxième écharpe, je voudrais prendre une photo ?) et le risque de perdre ou d’oublier un élément essentiel du dispositif est permanent (vous avez une collection de gants dépareillés impressionnante…Mais c’est toujours la main gauche qui manque… parce que vous êtes une fumeuse gauchère). Sans compter les regards médusés des mecs qui vous voient arriver dans un bar et enlever vos 7 épaisseurs avant d’avoir une apparence à peu près normale et la magnifique coiffure que vous avez quand vous renouvelez cette opération plusieurs fois par jour.
Bref, c’est chiant.
Mais même si l’idée vous a déjà traversé l’esprit (et que vous limitez vos déplacement au maximum), vous ne pouvez décemment pas rester enfermée chez vous plusieurs mois d’affilé… Et non, dans la vie réelle c’est impossible et en plus, c’est mauvais pour la santé… de temps en temps, il faut respirer un peu de vrai air.
Mais la science progresse et certaines matières ont révolutionné nos vies.
La polaire par exemple ! Un truc merveilleux !
Chaque jour, j’envoie par la pensée des messages d’amour et de remerciement à l’homme qui a inventé la polaire. Il est d’ailleurs, à mon avis, victime d’une grave injustice, puisque la portée extraordinaire de sa découverte n’est pas reconnue à sa juste valeur. Lui aussi mérite des rues à son nom, des statues sur les places et des salles dans les musées ! Peut-être un jour, il ne faut pas qu’il perde espoir, regarde Galilée !
Donc voilà, la polaire c’est génial, et ça se décline en tout : le pull en polaire, la veste en polaire, le manteau en polaire, les gants en polaire, l’écharpe en polaire, le bonnet en polaire, le jogging en polaire… On peut s’habiller intégralement en polaire, pour peu qu’on ne soit pas trop regardant sur son look.
Car c’est bien là le problème de la polaire : le look.
C’est pas très beau et pas franchement sexy… A la limite, ça passe au bar d’altitude « Les marmottes du glacier » à Chamonix ou dans la maison de campagne de tante Clarisse à Tullamord-en-Vercors, mais guère plus.
Et je ne vous parle même pas des tissus intelligents, développés par la Nasa ou le KGB, qui en plus d’être hors de prix, sont carrément anti- sexy donc réservés exclusivement à de rares occasions : participation aux épreuves de triathlon finnois au JO, ballade-découverte du mont Everest ou transsibérienne en VTT.
Mais, mais, mais…
Pour ne pas avoir froid et rester sexy, il nous reste la bonne vieille méthode de grand-mère (qu’on pourrait aussi nommer “méthode du tompe-couillon”) !
Et oui, encore une fois, notre grand-mère avait raison, même si on lui a ri au nez pendant des années quand elle prononçait ce mot. Le mot honni !
Attention ça fait peur. Ça rappelle des vieilles pubs qu’on détestait quand on était gamin : Damart, thermolactyl.
J’ai un peu honte, j’ai même longuement hésité à le dire publiquement, il est des sujets comme ça, difficiles à aborder. Mais je trouve ça tellement génial que je me lance :
Bonjour, je m’appelle Anne-Laure et j’ai un Damart !
Et oui, la dernière fois que j’étais à Lyon, sur les conseils de ma copine Marylou (grande skieuse et spécialiste de la lutte anti-froid), j’ai rassemblé tout mon courage et franchi la porte de la boutique Damart.
Là, j’ai failli faire demi-tour illico quand une espèce d’odeur de pipi croupissant dans la couche confort a assailli mes narines.Il faut dire que la clientèle n’est pas de première jeunesse et c’était la débâcle d’après Noël : Mamie venait échanger le jupon themolactyl que Papy lui avait offert (Non mais t’as pas remarqué que je préfère mettre des pantalons en hiver ! Quand même ça fait au moins 30 ans !! Mon pauvre ami, tu perds complètement la tête !) ou chercher le cadeau privilège du Club Damart, une superbe robe de chambre en pilou bleu layette.
Mais peu importe, j’étais prête à tout pour trouver une solution à mon problème de froid.
A coeur vaillant, rien d’impossible !
J’ai quand même failli avoir une attaque cardiaque en regardant le prix d’un caraco et en découvrant 167,84 sur l’étiquette ! Je me suis dit, “Putain, c’est pas des blagues, c’est vraiment de la haute technologie ce thermolactyl. C’est informatisé ou quoi, ce truc !!???“. Mais non, c’était juste écrit en francs… pour que mamie comprenne plus vite ! Enfin bref, j’ai réussi à dénicher les deux caracos en taille 34-36 de la boutique (j’ai même vu du 52 ???!!!!) et je suis partie, sans bien sûr omettre de rentrer dans la grande famille Damart et de me faire faire une carte de fidélité (j’ai pensé qu’à l’échelle d’une vie, ça pourrait être utile…).

Et depuis, je n’arrive plus à quitter mes petits caracos ! Je suis devenue accro.
Parce que les esprits fins l’auront tout de suite compris, l’avantage énorme du caraco thermolactyl c’est que tu peux le mettre sous n’importe quelle fringue, jolie tee-shirt, petite chemise, top sexy : il ne se voit pas !!!!!!!!!!
Personne ne remarque rien, mais toi, t’as chaud !!!
Tu peux continuer à t’habiller normalement et rester à peu près sexy, même quand il fait 0° dehors et 17° chez toi !
La classe totale !
Et puis, il y en a des pas trop moches (il faut bien chercher)… on en viendrait presque à aimer l’hiver…
Enfin… presque.
Le froid, les hamsters dorés, les soldes et les stickers muraux
Quand l’hiver arrive, une espèce de flemme maximale m’envahit.
J’ai vachement moins envie de courir les rues, les bars, les magasins et les hommes. Affronter le blizzard et la nuit qui tombe à 17h00 me fait carrément horreur. Et peu de choses sont capables de me motiver suffisamment pour tenter une sortie.
Non je n’irai pas aux soldes privés de « Dior » à 19h00, mardi soir !
Non, je ne te rejoindrai pas à Temple Bar/place des Terreaux à 23h30, mercredi pour rencontrer ton pote argentin Gonzalo ! Je m’en fous des hommes ! J’ai froid !!!!!!
Tout ce que je veux, c’est rester chez moi bien au chaud !!!!!!!!
Et j’emmerde tout le monde…
Pourquoi le hamster doré de Syrie aurait-il le droit d’hiberner en toute quiétude et pas moi ?
Hein, pourquoi ?
Vous voyez bien, vous non plus, vous n’avez de réponses sensées !
Ayant donc décidé d’assumer pleinement mon dégoût de l’hiver et de remettre à plus tard ma quête de l’homme du moment (au point où j’en suis, quelques jours de plus ou de moins…), me voici donc à passer un maximum de temps dans le petit appartement qui est le “mien” en ce moment.
Mis à part quelques excursions passionnantes (Lidl, O’Reilly Recruitment, etc.), je reste donc tranquillement à la maison. J’avoue aussi que c’est la meilleure méthode (voire la seule) que j’ai trouvé pour dépenser le moins d’argent possible… Je n’ai aucune volonté donc rester cloîtrée est impératif, surtout en période de soldes (j’ai vite l’impression de faire de bonnes affaires quand je dépense 357€ au lieu de 426 en trucs carrément inutiles).
Bon, je pourrais aussi essayer de sortir sans un sou, mais c’est peu envisageable pour quelqu’un d’aussi angoissé prévoyant que moi (Et si je me fais enlever par un psychopathe, qu’il m’embarque dans sa camionnette grise mais que mon incroyable détermination et un instinct de survie hors du commun me permettent de m’enfuir et que je me retrouve au milieu de la campagne irlandaise… j’aurais l’air maligne sans ma carte bleue pour prendre en taxi et rentrer !).
Donc voilà… tout ça pour dire que j’ai bien le temps d’observer la décoration de notre charmant « home sweet home » en ce moment.
Et la déco, ça devient vite important quand on passe un certain nombre d’heures dans un endroit… On a envie de voir des jolies choses et des belles couleurs.
Et j’ai trouvé un truc génial pour mettre un peu de peps dans nos intérieurs : le sticker mural !
Ce sont de grands motifs à coller sur les murs, c’est trop beau ! Il y a des milliers de modèles différents, dans plein de styles…
Adieu ringard et insipide mur blanc ! Hors de ma vue détestable mur vide !
Moi je veux des fleurs roses, des bouddhas dorés, des baobabs, des explosions de lettres, des ponts et des pompons sur mes murs !!!!!!!!!!!!!!!!!

Mais bon comme je ne suis pas chez moi, je vais devoir attendre un petit peu… juste le temps d’économiser les quelques piécettes nécessaires !
Pour plus d’infos, c’est ici (et en cliquant, cliquant… on peut tout voir !).



