Archive for March, 2007
Everybody’s gonna love today
Je me sens comme un vendredi soir : morte et vidée de toute énergie… mais ultra heureuse d’être en week-end.
Donc, Musique !
Une sélection pas super originale, étant donné le succès actuel de l’homme en question, mais ses chansons ont vraiment le don de vous mettre d’une humeur incroyable, quelque soient les circonstances ou votre état.
J’ai écouté souvent « Relax, take it easy » à une certaine période, et maintenant j’écoute tout l’album (Life in Cartoon Motion, s’il faut préciser) le matin en allant au boulot… Et ça m’aide vachement à affronter le froid, le vent et le manque de caféine. C’est assez merveilleux même ! Au bout d’un moment tu chantes à tue-tête et tu danses à moitié dans la rue et tu arrives toute heureuse au boulot ! Un truc génial de matins difficiles…
Mais bon, demain pas de boulot… C’est la fête ! D’ailleurs, s’est aussi un bon truc à écouter pour se mettre la pêche avant de sortir… pendant que tu te remaquilles ou que tu décides ce que tu vas porter… Oui, quitte à passer une heure à essayer 43 tenues différentes, autant le faire en dansant et en chantant !
Mika - Lollipop
Mika - Love Today
Lost in translation
Je galère encore avec mon anglais, et ce n’est pas peu dire.
Certes, ça s’améliore mais de temps en temps, c’est pas beau à voir.
Parfois, je comprends mal, voire très mal ce qu’on me dit… et ça mène à des quiproquos assez comiques…
Comme le jour, par exemple, où un mec m’appelle au boulot et commence à me parler d’une histoire d’alarme avec un horrible accent… J’en déduis que c’est un commercial qui m’appelle pour me proposer d’améliorer la sécurité de notre petite entreprise. Très consciencieuse, je lui demande donc de patienter le temps de me renseigner sur nos besoins réels en ce domaine… au cas où. Evidemment, tout va bien pour nous à ce niveau donc je le reprends pour lui annoncer que non, nous ne sommes pas intéressés, nous avons déjà une alarme. Mais l’homme insiste !!! Et le voilà parti dans un grand discours, il me pose 15 fois la même question que je ne comprends pas malgré un intense effort de concentration et donc, je lui répète 15 fois que NON, je ne veux pas de son alarme. Je commence même à m’énerver légèrement et à envisager de lui raccrocher au nez quand le doute s’insinue finalement dans mon esprit… S’il insiste autant, c’est qu’il y a peut être une vraie raison. Je décide donc de le passer à mon chef… par prudence. Et heureusement !
C’était la société de télé-alarme de ma patronne qui appelait pour dire que son alarme s’était déclenchée et qu’il fallait que quelqu’un aille voir ! La honte totale !
C’est aussi comme le jour où, toujours au boulot, un mec appelle et me dit d’une voix très enjouée « Hello Honey ! How are you ? ». Je me suis dis « Ou la la ! Mais quelle familiarité ! On n’a pas élevé les cochons ensemble ! Il se croit où, ce mec ? ». Et donc, je lui ai répondu très froidement et très sèchement qu’il fait une erreur de numéro. C’est juste quand il m’a demandé Albert (mon chef, en l’occurence) que j’ai compris que c’était moi qui faisait une erreur…
En fait c’était un de nos gros clients, les Irlandais t’appellent souvent honey (c’est pas réservé à leur femme) et ils te demandent systématiquement si tu vas bien (comme en français en fait). Méga honte !
Il y a aussi mon accent !
Très pourris pour l’instant… Parce que j’en suis encore à la phase où je dois réfléchir pour dire ce que je veux et pas vraiment à celle où tu n’as plus qu’à te consacrer à ta manière de parler… Donc autant dire que strictement tout le monde sait que je suis française au premier centième de seconde où j’ouvre la bouche.
En général, le résultat est assez systématique : ton interlocuteur décide donc de se mettre à parler en français (enfin, quelques mots), parce que, mine de rien, ils sont assez nombreux à avoir étudié le français à l’école… Mais le problème, c’est qu’ils sont plutôt mauvais (ici aussi le système d’apprentissage des langues n’a pas l’air optimal) et ils ont un accent particulier. Résultat, tu ne comprends pas un traître mot de ce qu’ils te baragouinent. Et là, c’est horrible, parce que tu restes les yeux écarquillés, sans réaction, alors qu’eux, tout fiers et tout sourire, ils attendent que tu leur répondes ou que tu disent au moins quelque chose. En plus, t’as pas du tout envie de les vexer, ils ont fait l’effort d’essayer de te parler en français, ils sont tout content d’eux, tu vas pas leur dire « Ben j’ai rien capté mon con, tu parles comme une grosse merde… Faudrait peut-être en avoir conscience ! ». Non. Donc en général, j’utilise la technique de la simulation : je rigole en hochant la tête et je dis « oui, oui !! ».
Il y a aussi les fois où tu frises le fou rire incontrôlable, comme quand le mec du Spar te hurle « Bonjour » au moment où tu t’en vas ou alors Albert (mon chef, donc) qui criait un grand « MOI ! » chaque matin quand il arrivait en croyant me dire « c’est moi ! » lors de ma première semaine.
Et il y a bien sûr tous les gens qui ont déjà mis les pieds en France au moins une fois dans leur vie et qui commencent à te demander si tu connais Galette-en-Guérande, Vodaine-les-oies ou Tartiflette-les-Bains. Evidemment non, et va leur faire comprendre que tu ne connais pas les 15 000 bleds de ton pays natal… Du coup, en général, je prends un air vachement inspiré, je fronce les sourcils, je fais semblant de chercher-chercher et je dis « Ah, ben non, je ne crois pas que je connais, c’est bizarre. », et de temps en temps, je rajoute même « Mais ça me dit quelque chose ! ». Ah, ah ah !
Oui, je rigole pas mal quand même en ce moment, parfois après coup, mais je rigole quand même…
Plaie d’Irlande se refermera ?
Aujourd’hui, 26 mars 2007, un grand pas a été franchi dans le processus de paix en Irlande du Nord.
Pour la première fois, les chefs des deux partis principaux et ennemis historiques, Gerry Adams pour le Sinn Fein (catholiques) et Ian Paisley pour le DUP (protestants) se sont rencontrés !
Et ça, c’est déjà énorme, comme m’a dit mon boss, très ému, « c’est un peu comme si Hitler et Churchill s’étaient assis à la même table… Il y a eu tellement de haine entre eux que c’était complètement inconcevable il y a encore peu de temps… ».
Et non seulement ils se sont rencontrés pendant presque une heure, mais en plus ils sont arrivés à se mettre d’accord sur le partage du pouvoir. Un gouvernement partagé devrait donc être mis en place à partir du 8 mai prochain (les deux partis sont en effet arrivés en tête des élections législatives du 7 mars dernier).
Bon, ils ont quand même tous les deux insistés sur le fait que de nombreuses difficultés restaient à régler et ils ne se sont pas serrés la mains à l’issue de la rencontre (oui, ils n’allaient pas se toucher en plus !).
Il faut préciser aussi que l’ultimatum fixé par Londres et Dublin (j’en avais parlé ici) arrivait à expiration ce soir à minuit, il était donc urgent de se mettre d’accord, sinon, l’Irlande du nord revenait sous administration anglaise.
Et il y avait aussi une petite carotte, quand même, pour faire passer la pilule : une enveloppe de 51 milliards d’euros promise par le Royaume-Unis pour le développement économique de l’Irlande du Nord.
Mais, du coup, ça devrait le faire.
D’ici au 8 mai, Ian Paisley, qui deviendrait le chef de ce gouvernement de cohabitation, va rencontrer régulièrement le catholique Martin Mc Guinness (alors là, ça ne s’invente pas ça, dans le genre caricature de nom irlandais… c’est trop fou !) qui serait son vice-Premier ministre, afin qu’ils se mettent d’accord sur les membres de ce nouveau gouvernement mixte. La petite ironie de l’histoire, c’est que Mc Guiness est un ancien commandant de l’IRA et que justement, Ian Paisley avait toujours refusé de rencontrer les membres du Sinn Fein en raison de leur lien avec l’Armée Républicaine Irlandaise.
Comme quoi, tout arrive.
Peut-être peut-on garder l’espoir qu’un jour, d’autres grands conflits régionaux trouveront leur issue…
Sentiments d’expatriée
Après des mois en suspend, ma vie s’est emballée ces trois dernières semaines. Et tout à coup, mon expatriation a pris une réalité toute différente. Ce qui n’était, il y encore quelques temps, qu’un truc relativement abstrait, un espèce de trip plutôt incertain, a désormais pris corps.
Etant maintenant intégrée professionnellement à la société irlandaise, je suis une vraie expatriée. Enfin presque, parce que, qui dit expatriation, dit quand même un certain nombre de démarches administratives que j’ai à peine entamée. Et c’est notamment là que la réalité devient un peu moins romanesque. Parce que s’il y a bien une chose que j’ai toujours détesté, c’est les trucs administratifs et je suis la championne de la remise au lendemain de ce genre de tâches. Pourtant il faut que je m’y mette d’urgence… mais la liste des choses à faire me fait carrément horreur : compte en banque (oui, c’est toujours pas fait pour cause d’impossibilité à justifier un domicile), inscription aux impôts, couverture maladie et voire même retraite (mais là je ne sais pas du tout ce que je vais faire, c’est le plus chiant). Je pourrais aussi me déclarer à l’Ambassade de France mais ça c’est moins important (vu que c’est trop tard pour les listes électorale), et apparemment presque un tiers des Français expatriés ne le seraient pas… Sans compter qu’il faudrait aussi que je règle un tas de trucs en France, et là ça devient carrément gore. Rien qu’à y penser, ça me donne envie de vomir mon scone.
Mais malgré ces petits détails purement techniques, je suis quand même une expatriée. Et, même si c’est relativement commun, cette idée a malgré tout quelque chose d’assez grisant, voire de perturbant même en fait. Oui perturbant est peut être un meilleur mot pour définir ce que je ressens parfois face à cette nouvelle situation.
Une chose est sûre, je pense que je ne considèrerais plus jamais de la même manière les gens qui ont quitté leur pays pour aller s’installer ailleurs. Tant qu’on ne l’a pas vécu, je pense qu’on ne se rend pas bien compte de ce que cela implique, dans la tête et dans le cœur, même si c’est quelque chose que l’on a désiré.
C’est plein de sentiments, parfois contradictoires, qui se heurtent en toi. C’est plein de choses à comprendre, à réaliser, à intégrer. C’est plein de trucs que tu gagnes et plein d’autres que tu perds. C’est fait d’acceptations et de renoncements, de grands bonheurs et de petites tristesses, de joie et d’excitation saupoudrées d’une certaine mélancolie. C’est un fort désir d’intégration mêlé à la nécessité de conserver son identité, une aspiration à trouver sa place face à des besoins communautaires, un sentiment d’appartenance naissant mâtiné d’une certaine solitude, une profonde reconnaissance pimentée d’un brin de culpabilité.
Oui, c’est compliqué, sûrement parce que ce n’est que le début pour moi et parce que j’ai encore beaucoup de choses à accomplir pour construire ma vie ici.
J’avais l’impression d’avoir fait beaucoup mais en fait, je n’en suis qu’au commencement, tout reste à créer. En fait, s’expatrier, ce n’est pas seulement vivre dans un nouveau pays, c’est surtout y fonder quelque chose, s’y réaliser, trouver sa place et son bonheur…
J’ai donc encore un long chemin devant moi et j’avoue que, parfois, ça me fait un peu peur. Mais bon, comme d’hab’ quoi…
Oui, cette idée a bien quelque chose d’assez perturbant, voire de grisant même en fait. Oui grisant est peut être un meilleur mot pour définir ce que je ressens parfois face à cette nouvelle situation.
Hétéroclite Musique
Pfffffou, ça y est, la semaine est terminée. C’est pas que la mienne ait été ultra intensive mais bon, la perspective d’un petit glandage en règle me plait bien !
Et la musique du vendredi fait enfin son retour !
Pour fêter ça, une petite sélection hétéroclite, de l’ancien et du nouveau, du rock, du reggae et de l’électro… Juste des trucs que j’aime bien, à avoir, à mon avis, dans vos iPod ou autres, si vous avez encore quelques gigas disponibles.
Un vieux classique : Neil young – Heart of Gold
Un classique du Reggae : Max Roméo – I Chase the Devil
Un classique du moment : Peter, Bjorn & John – Young Folk
Un truc bien sympa : Fat Freddy’s Drop – Flashback (Jazzanova’s Breathe Easy Mix)
Mégalomaniac
Oui, de temps en temps ça fait du bien une petite folie des grandeurs, un petit délire de toute puissance… S’imaginer en pleine gloire, ovationnée par des millions de personnes, au summum du pouvoir…
Ma crise de mégalo
Ça fait presque peur mais j’ai l’impression qu’on pourrait vite s’habituer…
Ça explique pas mal de trucs…
I’m back !!!!
Magie de la technologie, miracle des temps modernes, merveille du 21ème siècle ! Me voilà reconnectée à Internet, de retour sur le web, enfin dans la toile ! Et j’avoue que je suis bien contente, et le mot est assez faible…
Bon, c’est pas que je suis accro… mais presque.
Il faut dire que l’Internet m’a bien aidé (voire sauver la vie) pendant ces mois d’inactivité que je viens de traverser et donc, je me suis bien habituée à y passer un temps fou.
Et puis, autant tu es hyper contente de te passer d’Internet quand t’es en vacances à l’autre bout du monde dans un endroit paradisiaque, autant dans la vie réelle c’est vachement moins simple.
Il y a plein de trucs qui deviennent hyper galères sans Internet :
- Chercher des informations, par exemple, concernant les démarches administratives à effectuer quand tu commences un boulot en Irlande, les coiffeurs spécialisés dans le blond à Dublin ou le marché de ton nouveau secteur professionnel…
- Envoyer des messages à des gens, notamment aux 45 agences de recrutement avec qui tu étais en contact pour leur dire que c’est plus la peine d’essayer de te trouver un boulot…
- Se tenir au courant de l’actualité de ton pays, notamment au cas où tu as l’intention de voter un de ces quatre (ce qui n’est plus très sûr du coup, vu qu’à l’heure d’aujourd’hui, je n’y comprends plus rien de rien et que je suis au bord du renoncement).
- Découvrir et écouter de la musique… Et ça, ça m’a vraiment hyper manqué, d’ailleurs j’ai presque réussi à me dégoutter de certaines de mes Playlists à force de ne rien écouter de nouveau.
- Gérer son compte en banque… Et comme c’était à craindre, la gestion “free style” de mon argent a eu des effets relativement catastrophiques.
- Et bien sûr s’occuper de son blog, le mien commençant à dépérir, tout seul, abandonné…
Donc voilà… maintenant tout va devenir plus simple, et en plus, cerise sur le gâteau, à partir de vendredi je serai même connectée au boulot. Oui, ça paraît fou, mais ce n’était pas le cas, notamment parce que je n’avais pas d’ordi… Ah ah ah. Mais apparemment, en Irlande, tout vient à point à qui sait attendre… longtemps.
Bon allez, à très bientôt ! I’m back.
En vrac 2
- Pas de commentaires quant à la connection internet à la maison… Si vous entendez que le siège de Eircom à Dublin à sauté dans un mystérieux attentat, vous saurez que j’ai definitivement sombré dans le terrorisme….
- La beuverie nationale Saint Patrick s’est bien passée, mises à part la tempête horrible pendant tout le week end et la perte du Tournoi des Six Nations par l’Irlande.
- Aujourd’hui, c’est ferrié… Et après une semaine de boulot, j’apprécie déjà énormement les jours ferriés.
- Il faut que je commence à me chercher un appart à moi. Je crois que c’est le moment… Bon, ça sera une collocation, ne pouvant pas me permettre de lacher 1000 euros par mois pour 35 m2.
- Dublin, c’est beau…
- Etant donné la musculature qui se developpe sur tout ton corps quand tu marches régulièrement avec un vent de face à 180km/h (ce qui, selon la loi de Murphy, arrive dans 100% des cas, le vent tournant toujours en même temps que toi…), j’ai décidé de ne vraiment pas me mettre au sport.
- Je cherche un coiffeur de génie et une bonne esthéticienne dans tout Dublin… C’est pas facile (surtout sans internet) et j’ai du mal à avoir confiance… Pourtant c’est urgentissime !
- Le mot « Bimbette » (pour jeune bimbo ou adolescente bimbo) vient d’entrer dans le dictionnaire anglais.
- Je me suis remise au Sudoku… et j’avais pas mal perdu. D’ailleurs je suis bloquée dans mon livre, je n’arrive plus à les finir… Ai-je atteint les limites de mon intelligence !?? Ouais, ça craint à mort… et ça me fait très peur !!!!
- Je vais peut-être faire quelques changements dans mon blog pour fêter mon vrai retour dans ces pages, d’ici peu j’espère….
- Bon, il faut que je me casse d’ici, il y a une espèce d’alcoolo en fauteuil roulant qui vient de se coller à moi dans le café Internet, elle hurle des trucs tout bizarres et elle pue mortellement… Je risque de perdre conscience d’ici peu (Eircom, I hate you !!!!)…
En vrac
J’emprunte un truc d’ici pour vous donner quelques nouvelles, parce que je suis dans un Café Internet, ma concentration est donc celle du poisson, et donc, donc, donc (vous voyez…) je ne peux pas me lancer dans une grande prose…
Quelques nouvelles plus ou moins intéressantes (voire pas du tout) :
- Comme vous pouvez vous en douter, on n’a toujours pas Internet à la maison… ça commence à faire très très long… J’avoue que je suis au bord d’aller faire une descente chez Eircom (l’operateur national, donc le France Télécom local, chez qui nous sommes abonnés) pour leur faire un petit scandale à la francaise, “la crème de la crème” (comme ils disent avec un accent hallucinant qui fait que, si tu ne sais pas qu’ils utilisent l’expression, tu n’as aucune chance de la reconnaitre) du scandale. En plus, si ça se trouve, il suffit juste qu’un mec clique sur un truc ou appuie sur un bouton pour que ça marche… Rien de bien sorcier, bordel !!!!!!
- Le retour au boulot se passe très très bien. Je suis super contente. Bon, de temps en temps, j’ai des sueurs froides quand à mon niveau d’anglais… Mais ça s’améliore petit à petit.
- Je commence à maitriser le clavier qwerty (qui est quand même assez différent de notre azerty national, et il est vrai, relativement plus logique pour certains trucs). Là par exemple, je viens juste de ne passer que 10 secondes à chercher le Z partout… En progrès.
- Je pense que je vais bien m’entendre avec mes patrons et je crois qu’ils m’aiment bien aussi.
- La Saint Patrick, grande fête nationale irlandaise, se prépare à Dublin. A l’origine, c’était seulement le 17 mars, mais maintenant c’est un grand festival (comme le 8 decembre, en fait) qui dure de samedi (ou vendredi meme peut-etre) à lundi, lundi étant ferrié (et j’avoue que ça m’arrange bien). Les millions de touristes attendus commencent à arriver… Donc, c’est encore plus bordélique que d’habitude dans le centre.
- J’ai un mal horrible à me lever chaque matin. Mais bon, je suis quand même hyper contente d’avoir enfin une raison de me lever chaque matin.
- Mon blog, ainsi que tous ceux que je lisais régulièrement me manque horriblement… C’est là que je suis dégouttée de ne pas être une vraie geekette et de ne pas avoir réussi à pirater le réseau de mon voisin. Ah oui, parce qu’en plus, j’ai aussi un probleme de connexion sur mon ordi au boulot (enfin, c’est pas vraiment le mien) et ça ne changera pas avant la semaine prochaine, quand j’aurai mon nouvel ordi tout neuf (Yes, yes, yes !!!).
- J’ai quand même un peu plus d’une heure de trajet pour aller bosser. Donc, étant donné toute la marche à pied que je fais, j’ai decidé de continuer à ne pas faire de sport.
- Il faut que je m’arrête tout de suite d’écrire, car il y a un problème sur le clavier que j’utilise. La touche espace est hyper dure et je ne sens presque plus l’articulation de mon pouce tellement j’ai mal… Je pense que je risque la triple torsion du ligament croisé postérieur… En fait, c’est toute ma mains droite qui commence à se paralyser… (Ah putain, connards d’Eircom !)
En attendant demain
Ah la la !
Je suis toute excitée pour demain !
Mon premier jour de boulot !!!! Depuis le temps que j’attendais ça…
Evidemment, une légère fébrilité m’envahit en ce dimanche soir. Un peu comme une veille de rentrée des classes, forcément…
Mais, c’est surtout que j’ai encore du mal à réaliser que toute cette horrible période est terminée (je pense que je réaliserai mieux demain matin quand mon réveil va sonner…).
J’ai en effet passé un week-end un peu bizarre, un peu dans un état second, le cerveau comme anesthésié (alors, ça, il faut que ça cesse rapidement, sinon je ne vais même pas terminer ma période d’essai), un peu paumée en fait…
Oui, c’est bizarre, je crois que pendant ces mois de chomage, je m’étais construit une sorte de barrière, une protection mentale, j’avais dû mettre ma vie en mode “off”, renoncer à plein de trucs, toujours envisager les choses d’une certaine manière, me cantonner au super court terme… Et maintenant, j’ai l’impression de devoir presque réapprendre à vivre et à penser normalement… Oui, c’est vraiment bizarre cet état dans lequel je suis… Comme quoi, le chomage nuit gravement à la santé mentale. Encore plus que ce qu’on ne pourrait deja le penser…
Bon mais je vais pas me prendre la tête trop longtemps… ça va vite passer.
Vivement demain !