En vrac again
- Je viens de me prendre un billet d’avion pour faire un bref aller-retour à Lyon le week-end prochain, ce qui aura le quadruple avantage de me permettre : de voter, de voir quelques personnes, de régler certains détails administratifs et de récupérer quelques affaires en vue d’un déménagement imminent, du moins je l’espère.
- Effectivement, la recherche d’un logement en collocation occupe une grande partie de mon temps libre et de mon esprit. J’ai déjà largement abusé de l’hospitalité qu’on a eu l’immense bonté de m’offrir ici… Il faut donc que je laisse un peu de champ libre à mes hôtes dès que possible. Or ce n’est pas si facile de trouver, c’est même assez horrible, même quand on a revu ses critères à la baisse et son loyer maximum à la hausse… Dur, dur. Une nouvelle épreuve à surmonter, une nouvelle étape à franchir et comme d’hab’, la vie a décidé que j’allais en chier… Mais c’est pas grave, ça va finir par le faire, j’essaye juste de calmer mes nerfs et d’éviter de sombrer dans la déprime…
- Oui, il m’arrive en ce moment de me sentir un peu seule au monde. C’est bizarre parce que je suis rarement seule mais je me sens souvent seule. C’est peut-être l’effet “printemps”…
- Le printemps, parlons-en. Il semble s’être installé ici aussi, depuis un bon moment déjà d’ailleurs. Les Irlandais sont tous en petite tenue, ils vont à la plage et ils se baignent. Pour eux, s’est quasiment l’été… Sauf que moi, je n’ai à priori pas la même notion de l’été qu’eux et je n’arrive toujours pas à sortir sans une écharpe et deux vestes. J’ai toujours froid et c’est chiant. Quand je pense à toutes mes magnifiques fringues d’été que j’adore et que je ne vais certainement pas pouvoir mettre (ou très peu), ça me fout les boules. En tous cas, les Irlandais sont carrément impressionnants au niveau de leur résistance au froid. Je pense que le poil roux est thermolactyl, c’est la seule explication plausible…
- Je traverse toujours une petite crise de l’écriture dans ce blog, comme vous avez pu le constater. Certainement en rapport avec ce vague à l’âme qui a du mal à me quitter ainsi que mes petits problèmes de logements et la culpabilité du squatteur qui va avec. Mais bon, on va dire que ça ne va pas durer. On va tout faire pour…