Nov 5
Today it’s raining
Mais quand c’est Manu Chao qu’il le dit (dans Raining in Paradise), c’est moins triste !
Et oui, à peine remise de mon torticolis, j’enfilais hier soir mon tee-shirt rouge et ma veste kaki (pour me faire un petit look “cheguevariste néo-revolutionaire altermondialiste”) et je courais au concert de Manu Chao à Dublin.
Aaaah et puis Manu Chao, c’est quand même quelque chose pour ma génération. Ça a commencé avec la Mano Négra quand on était ados. On se déchaînait en boum sur Malavida, King Kong Five ou Out of Time Man. Je me rappelle très bien avoir chanté Pas assez de Toi devant ma glace un certain nombre de fois aussi… Bref de grands souvenirs.
Puis, sont venus les albums solos. Ça c’est quand j’étais étudiante. Ça a mis du soleil dans nos hivers et on s’est fait quelques apéros avec les albums en boucle.
C’était donc avec une certaine émotion que j’allais le voir pour la première fois sur scène.
Et je n’ai pas été déçue.
Il est à peu près exactement comme on l’imagine : à fond, avec une énergie incroyable, bondissant, hurlant, la guitares déchainée.
En 5 minutes, tu es toi-même (ainsi que les 5000 autres personnes présentes), dans un état d’hystérie intense et tu bouges comme une folle jusqu’à la dernière seconde.
En plus c’est du vrai Live, toutes les chansons sont jouées différemment des versions album et ça pulse à mort. Ça rock, ça reggae, bref ça fait du bien par où ça passe. Et tout y passe : le dernier album, quelques mystiques comme Clandestino, Lagrimas de Oro, La Primavera, Me Gusta Tu et même quelques reprises de la Mano comme King of the Bongo et un puissant Malavida. Donc voilà, c’était génial !
Bon le truc c’est que c’était sous un énorme chapiteau et qu’il y avait vraiment du monde (beaucoup de Français et d’Espagnols d’ailleurs) donc je n’ai pas vu grand-chose ou disons que je l’ai vu un peu, mais de super loin…
Et puis, j’ai quand même un petit regret, il n’a pas chanté la chanson que j’adore, celle-ci :
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