Back to the roots
Les vacances approchent enfin pour moi.
Je termine le boulot par un déjeuner de Noël avec ma boite demain et je rentre en France vendredi matin.
Cette dernière semaine aura été assez chiante :
- Au boulot, entre la clôture de l’année 2007, la planification des objectifs 2008 et les sautes d’humeur de tout le monde… Oui parce qu’en plus d’être épuisés par une vie sociale trop intense au mois de décembre, les Irlandais seraient stressés par la préparation des fêtes de Noël… Faut pas chercher à comprendre pourquoi. La préparation d’une dinde au jambon-patate ne me parait pas le summum du stress mais bon…
- A la maison où coloc-proprio est d’une humeur massacrante. Il faut dire qu’il n’aime pas Noel. C’est con quand on vit en Irlande, quand même. Va donc t’installer en Arabie Saoudite, tiens !
- Et puis il y a toutes mes copines qui partent les unes après les autres…
Dublin se vide peu à peu de ses expats. C’est l’exode même. J’imagine déjà la gueule de l’aéroport vendredi : l’enfer du passage des contrôles ou quand 300 000 personnes veulent quitter en même temps le pays qui a l’un des plus petits aéroports d’Europe (mais ils font des travaux, ne soyons pas gratuitement médisante, ça va bientôt être mieux… bientôt…).
- Et j’ai hâte de rentrer en France maintenant. Ça fait 4 mois que je n’ai pas mis les pieds au pays joyeux des gens heureux… Ça commence à me manquer de ne pas boire des minis verres de bière, critiquer tout le monde, mettre du gruyère dans mes pâtes, m’auto-flageller à longueur de journée, etc.
Vivement vendredi !!
Non, la vérité vrai, nue même, c’est que j’appréhende un peu ce retour.
Loin de ton pays, tu as tendance à idéaliser certaines choses…
Et le retour à la réalité n’est-il pas hyper décevant ?
Réponse dans quelques jours.