Banksy est exquis
Un petit peu d’art dans ce blog ne ferait de mal à personne.
Et s’il y a une forme d’art que j’affectionne tout particulièrement, c’est bien le graffiti-art.
Cela me vient sans doute de l’époque, où dans une autre vie professionnelle, j’organisais des événements “Cultures Urbaines” pour les jeunes, à grand coup de performances graff, vidéo mix et autre concerts “musiques actuelles”.
J’ai toujours considéré le graff comme une forme d’art à part entière, l’une des formes d’expression artistiques des plus abouties même, puisqu’elle s’affranchit des barrières du lieu pour s’afficher aux yeux de tous, gratuitement.
Trop longtemps banni au rang d’acte de délinquance, le graffiti-art trouve petit à petit ses lettres de noblesse, grâce à ses icônes emblématiques, graffiti-artistes de renom, tel que l’anglais Banksy.
Mêlant travail au pochoir et graffiti, il commence sa carrière à la fin des années 80 sur les murs de Bristol, sa ville d’origine.
Son oeuvre prolifique (et souvent éphémère) apparaît depuis sur les murs de nombreuses villes à travers le monde. Son message est souvent politique et satirique. Il y dénonce la guerre, la société de consommation, les médias, etc, de manière crue, poétique ou humoristique, selon…
Longtemps poursuivi par la police, son identité reste toujours relativement mystérieuse, bien qu’une photo de lui à visage découvert circule désormais sur le web (mais est-ce bien lui ?).
Toujours est-il qu’il est aujourd’hui un artiste reconnu : ces oeuvres ne sont plus systématiquement recouvertes et font plutôt l’objet de circuits touristiques (dans les rues de Londres par exemple), ses graffs sur les murs israéliens ont fait le tour du monde, il s’expose de temps en temps, il existe de biens jolis livres regroupant ses oeuvres les plus marquantes et ses toiles s’arrachent à prix d’or (en avril 2007, son oeuvre Space Girl and Bird s’est vendue pour 576 000 euros).
Cet homme, sa vie, son oeuvre et ses coups d’éclats (comme la mise en circulation dernièrement, dans les bacs de disquaires londoniens, de copies modifiées de l’album de Paris Hilton) étant relativement passionnant, je vous recommande d’aller vous documentez par vous même. Mon petit résumé faisant pâle figure…
Voici quelques unes de ces œuvres, différents thèmes, différents sujet, différents lieux…













