Archive for March, 2008
Noyer le poisson sur la balançoire
J’ai passé ce week-end de Pâques à Zurich chez ma meilleure copine d’enfance, et j’ai pu passer un peu de temps avec sa fille, ma filleule, Inès, 4 ans.
Elle est adorable et on a eu de très bons moments toutes les deux. Mais, comme tous les enfants de son âge, elle pose parfois des questions embarrassantes… parce que sans réponse.
- Inès: Et toi, t’as des enfants aussi ?
- AL: Non. Marraine, elle a pas d’enfants. (Pensée personnelle et simultanée : Merci mon Dieu !)
- Inès: Pourquoi ?
- AL: Euuuh. … Bein… Parce que j’ai pas de mari. (Oh non ! Qu’est ce que je raconte ! Elle va croire qu’il faut se marier pour avoir des gosses !!! Voilà que je lui donne une éducation traditionaliste…)
- Inès: Et pourquoi ?
- AL: Oh bein parce que. (Putain, c’est malin. Qu’est ce que je réponds à ça maintenant…)
- Inès: Parce que pourquoi ?
- AL: … (Parce que personne n’a jamais voulu se marier avec moi/Parce que les hommes sont des cons/Parce que Marraine est super nulle pour trouver des mecs corrects/Mais on s’en fout parce que de toutes façons, je ne veux pas d’enfants !!!!!! Jamais !!!!!!!!! Je suis pas capable !!! Et rien que l’idée d’accoucher, ça me fait horreur, plus que la lèpres !!!).
- Inès: Hein ? Parce que pourquoi ?
- AL: Tiens, si on allait faire de la balançoire !!! C’est génial ça, la balançoire !
Kayaking is good for you !
Hier c’était la Saint Patrick, le fête nationale irlandaise.
Et j’avoue que j’ai décidé de la célébrer très différemment de la manière traditionnelle : pas d’alcool, seulement du sport (“very controversial”, comme ils disent ici).
J’ai fait du kayak toute la journée. C’était super, je me sens bien, je n’ai même pas de courbatures et ça m’a même inspirée un poème (oui, je deviens carrément poète, c’est incroyable l’effet de l’Irlande sur moi) :
Oh mon Kayak, que j’aime te chevaucher.
Sur des flots inconnus, avec toi voguer.
Au grès du roulis, tanguer, tanguer,
Sur les vagues hérissées, sentir la marée monter.
Telle Ariane, je ne perds pas le fil.
Et sans faillir tu m’amènes jusqu’à l’île,
Où la vie semble, un instant, s’arrêter…
Et j’y savoure, délicieusement, ma liberté.
The F******** World
Samedi, c’était le 8 mars, la Journée Internationale des Femmes.
Je n’ai pas pu écrire à ce sujet et ce n’est évidemment pas l’envie qui m’en a manquée, mais le temps.
Avec Choice Irelande (l’assoc dans laquelle je m’investis), on organisait ce jour là un Feminist Walking Tour de Dublin, c’est à dire une visite, un parcours, dans le centre ville, commenté par une femme géniale (historienne de l’histoire des femmes Irlandaises et journaliste), retraçant l’histoire et l’oppression des femmes en Irlande. Le tour était suivi d’un petit événement festif très sympa, avec projection de films et musique (un groupe que j’ai adoré d’ailleurs, Heathers, 2 jumelles lunaires assez géniales, à découvrir ici ).
Le tour a été un grand succès (120 à 150 participants, ce qui est énorme pour du féminisme), c’était passionnant et ce jour là, je me suis sentie fière d’être une femme, fière d’être féministe même.
Et pourtant ce n’est pas facile.
C’est même difficile aujourd’hui de dire, “je suis féministe”.
On passe vite pour une folle extrémiste qui s’est trompée d’époque.
Les hommes, souvent, pensent que tu es, soit une frustrée aigrie, soit une lesbienne, voire plutôt les deux. Ils s’en vont en courant à la première occasion, se lancent dans une grande diatribe hyper insultante d’une agressivité étonnante ou se foutent gentiment de ta gueule.
Les femmes, souvent, te regardent avec condescendance, t’écoutent 2 minutes en faisant semblant de s’intéresser et changent de sujet. Et en général, à la question “Est ce que tu te considères comme féministe ?”, elles répondent “Non. Non, Non. Mais bon … je trouve normal que les femmes aient les mêmes droits que les hommes.”. (Faites l’expérience, si vous ne me croyez pas).
Le problème viendrait-il du sens du mot “féminisme” ?
Qu’est ce que les gens entendent exactement par féminisme ?
Parce que si on prend le dictionnaire, la définition est pourtant simple, limpide (je vous en ai même trouvée quatre, de quatre dictionnaires différents, pour être bien sure) :
- Mouvement social qui a pour objet l’émancipation de la femme, l’extension de ses droits en vue d’égaliser son statut avec celui de l’homme, en particulier dans le domaine juridique, politique, économique.
- Tendance préconisant l’indépendance des femmes et l’amélioration de leur situation.
- Doctrine qui vise à améliorer la situation sociale des femmes.
- Doctrine favorable à l’égalité des sexes.
Il n’y a rien de bien méchant là dedans, chaque être humain et chaque femme notamment, devrait être féministe. Il s’agit juste d’être pour l’égalité des sexes.
C’est rare quand même de croiser des gens qui voudraient que les femmes aient moins de droits, moins de libertés, juste parce qu’elles sont des femmes. Dans le principe, c’est difficile d’être contre. Ce serait comme être contre la démocratie ou les droits de l’Homme.
Alors pourquoi le mot féminisme fait-il peur ?
Pourquoi est-il devenu tabou, inopportun, sale ?
Pourquoi est-il malvenu de se déclarer féministe aujourd’hui quand on est une femme ?
Comment est-il devenu The F********* World (terme usuellement utilisé pour Fuck mais détournés par les anglo-saxons pour illustrer le tabou régnant actuellement autour du féminisme) ?
Faudrait-il comprendre que le féminisme a fait tant de mal qu’on n’aimerait plus trop à en parler.
C’est pourtant l’une des rares doctrine qui n’a aucun mort sur la conscience. Et qui pourrait remettre en question les droits durement gagnés par les générations précédentes (droit de vote, statut social, droit de travailler, droits à la contraception, etc.) ? Qui pourrait les trouver foncièrement mauvais ?
Faudrait-il adhérer à la pensée générale que le féminisme n’a plus droit de citée parce qu’il n’est plus nécessaire ? Faudrait-il accepter de croire que que le sexisme n’existe plus, que tout est gagné, que tout est parfait dans la situation des femmes, et surtout que tout est immuable, que jamais rien ne risque d’être remis en question ? Juste parce qu’on nous dit que “nous le valons bien” ?
Non sérieusement. Même en restant autocentrés sur nos petites sociétés plutôt libérées et libérales, il est difficile de se convaincre d’une telle absurdité.
Faudrait-il comprendre que l’image du féminisme a été tellement maltraitée qu’il inspire cette sorte de répulsion ? Parce que pour être féministe, il faudrait être en colère, moche, pleine de poils, habillée comme un sac, honnir Dior et Chanel, être sexuellement insatisfaite, professionnellement frustrée et surtout en guerre perpétuelle contre les hommes, tous les hommes ?
Non mais c’est une blague ? Quand on regarde qui ont été les grandes féministes françaises (par exemple), de Simone de Beauvoir, à Benoîte Groult, en passant par Élisabeth Badinter, elles n’ont rien à voir avec ça, rien de rien (allez vérifier dans Google Image, lisez leur bio dans Wikipédia). Il n’y a pas d’antagonisme entre féminité et féminisme. La beauté, l’équilibre, la sophistication et l’amour des hommes et de leur sexe n’ont jamais empêché d’avoir une certaine idée de la femme.
Mais alors, pourquoi ?
Pourquoi c’est devenu mal et ridicule d’être féministe ?
Je ne sais pas. Je n’arrive pas à trouver de réponses.
Mais ce grand mystère mérite bien qu’on y réfléchisse un peu, qu’on s’interroge chacun quelques minutes et peut être… qu’on change.
1 an déjà
Encore un anniversaire aujourd’hui.
Ce n’est pas celui de mon blog, ni celui de mon arrivée à Dublin cette fois, mais celui de mon actuel boulot. Cela fait exactement un an que j’ai commencé et j’avoue que je suis assez satisfaite de mon petit bilan :
- J’arrive à peu près à comprendre ce qu’on me dit et surtout à me faire comprendre, même sur des détails techniques assez pointus impliquant du Foamex PVC, du thermo-pliage et du polissage à la flamme. J’arrive même à m’engueuler avec mes fournisseurs en Anglais maintenant, ce qui n’était pas le cas au début et source de grandes frustrations pour moi.
- J’ai à peu près réussi à dompter le phénomène masculin qu’est notre chef de production et à gagner son respect, ce qui était de loin le plus grand défi (beaucoup plus dur que de se familiariser à un nouveau boulot, un nouveau marché, apprendre à faire des dessins, pleins de calculs et des devis). Ils s’avère que les mecs de la production ont même un peu peur de moi, ce qui n’est pas idéal je vous l’accorde mais moi j’ai toujours eu peur qu’ils ne me prennent pas au sérieux, apparemment si. Bon, il faut que je fasse vite ma formation en management pour arriver à une relation plus normale (j’aime pas trop faire peur aux gens quand même, même si secrètement c’est assez jouissif pour une petite femme comme moi de faire peur à une bande de grands mecs).
- Ma stratégie Marketing commence à porter ses fruits et tous les changements souhaités sont en court de réalisation.
- Mon chef m’adore, ma patronne aussi… et ça, c’est quand même vachement important.
Les Pubs de Dublin # Le Triangle Infernal
Je me suis aperçue que j’avais commencé, il y a quelques mois, une série intitulée : Les Pubs de Dublin. Ceci afin de partager ma petite expérience d’expatriée (ou d’alcoolique, au choix) avec mes compatriotes venant passer un week-end dans la capitale du pays où la bière n’est pas verte.
Et j’en suis restée à l’introduction (ici), va savoir pourquoi. Premiers symptômes ?
Pour me faire pardonner, je vous livre donc mon Top 3 du moment, les endroits que je préfère, ceux que j’adore particulièrement et où je passe d’excellents moments, voire des soirées mystiques.
Il se trouve qu’ils sont géographiquement situés de manière cohérente, tels une sorte de Triangle des Bermudes du Pub d’où, par définition, l’on ne peut pas sortir indemne.
Je vous conseille donc, si votre temps à Dublin est compté, de les enchaîner lors d’une soirée, les uns à la suite des autres, à l’irlandaise…
The Globe (site)
11 South Great Georges St - Dublin 2
Un endroit parfait en tout début de soirée, entre 17h30 et 20h00 (un bon after-work quand on habite ici), quand c’est encore calme. On peut en effet apprécier l’ambiance chaude et feutrée du lieu. Une belle salle toute en bois et briques, très tradition Irlandaise. Une magnifique tête de Bouddha en pierre ajoute une touche incongrue de spiritualité zen qui fait qu’on se sent bien ici. La sélection musicale est bonne et le niveau sonore vous permet d’avoir une discussion passionnante.
C’est là que je retrouve ma copine Anne tous les jeudis soirs (avant d’aller à notre réunion féministe… Oui, le féminisme c’est bien, mais après 2 bières, c’est encore mieux…) et on passe toujours un excellent moment… Il y a de la magie ici.
Si jamais vous restez captivés par le pouvoir du Bouddha, à 23h30, le Globe communique directement avec Rí-Rá, l’un des clubs les plus connus de Dublin. Mais d’après mes sources, la musique y est un peu pourrie maintenant, très RnB. Mais enfin, chacun ses goûts, si vous êtes amateur de RnB, ça vaut le coup apparemment.
Anseo (infos)
18 Camden Street Lower - Dublin 2
En descendant la rue vers le sud (c’est la même rue, mais elle change de nom 2 ou 3 fois) on arrive à la perle de Dublin, LE Pub où l’on peut écouter la meilleure musique de toute la ville. En arrivant en Irlande, j’ai traversé de long mois de tristesse sonore, n’arrivant pas à trouver un endroit qui passait de la putain de bonne musique. Le jour où je suis rentrée à l’Anseo (prononcez Ancho -c’est un mot Irlandais- sinon personne ne comprend), ma vie a changée et je me suis sentie plus heureuse.
Le lieu est un peu fou, tout petit, c’est un ancien pub traditionnel dont tous les murs sont tapissées d’affiches de concerts. Des petites ampoules de toutes les couleurs accrochées à des vieux fils électriques pendouillent aux murs. Un coté un peu crade, un peu pourri mais pointu. On y trouve une foule assez disparate, du vieux du quartier aux jeunes artistico-branchouille-alternatif, mués par un seul point commun et pas des moindres : l’amour du bon son. Le problème c’est qu’il y a beaucoup de gens qui aiment la bonne musique donc il faut arriver tôt (vers 20h00) pour se faire un petit trou, pas beaucoup de tables mais que tu finis donc par partager avec pleins de gens. Convivial. Vers 21h00, un DJ à la coupe de cheveux toujours improbable s’installe aux platines et là c’est parti… Un super kiff et toujours une bonne ambiance. Et il y a un joli Barman… ce qui ne gâche rien.
Whelan’s (site)
25 Wexford Street - Dublin 2
Une fois que votre cerveau est suffisamment en ébullition et que vous n’avez plus qu’une seule envie, bouger votre corps, il ne vous reste qu’à faire quelques pas en arrière et traverser la rue. Là, vous vous retrouvez dans l’un des endroits complètement mythiques de Dublin (voire du Monde si tu les écoutes) : le Whelan’s. Connu dans toute l’Irlande comme l’un des lieux de concerts les plus fameux (beaucoup de groupes aurait commencé leur carrière ici, et les grandes stars du rock y ont usé leurs guitares).
Il y a la partie pub ancien, très belle, ouverte aux horaires traditionnelles, puis la sombre petite salle de concert qui se transforme en club (vers 23h00). Il a subi un vaste agrandissement ces derniers mois (et cette dernière semaine) et maintenant, c’est carrément royal, il y a plusieurs salles, plusieurs bars, une grande terrasse fumeur à l’étage. Mais ça reste un lieu authentique, fou et génial, spécialement grâce à sa programmation musicale “Indie Rock”. Les Français que nous sommes sont peu habitués à bouger sur du rock, plus familiers aux rythmes électroniques, j’ai moi-même été un peu désorientée la première fois… Mais tu ne peux pas comprendre l’Irlande si tu ne te laisses pas envahir par son rock. Se déchaîner sur Arcade Fire, Nirvana, Radiohead, les Cold War Kids, The White Stripes, Franz Ferdinant, Pixies, c’est excessivement euphorisant. Hurler sur un bon vieux Led Zep, Doors ou Bob Dylan, et tu frôles l’extase. L’ambiance est électrique. On y trouve une faune éclectique, des coupes de cheveux bizarres et des styles vestimentaires improbables, entre Kelly Osbourne et Pete Doherty. Mais c’est nature, il suffit de se faire plaisir et de se laisser aller à la folie générale. Vers 3h00, à la fermeture, tu sors épuisés et heureux, dans une sorte d’état second, de descente d’adrénaline. Tu peux prolonger la soirée sur le trottoir, dans la foule imbibée des nuits dublinoises, et avoir une discussion sans logique avec des gens dans le même état que toi, voire pire souvent (genre des mecs qui viennent de se faire écrabouiller le coeur. Oui, oui…). La tradition veut que tu échoues à Eddie Rocket’s, le Burger Style 60’s d’en face, ou chez un indien à Temple Bar, histoire d’éponger un peu et de te coucher avec moins de 4 grammes dans le sang.
Bon.. il est certain que, physiquement, le lendemain sera un peu difficile mais un dimanche à Dublin, sans gueule de bois, n’est pas vraiment un dimanche…
La femme parfaite
Je viens de lire un truc tellement fou que ça mérite de figurer dans ces pages.
Extrait d’un magazine anglais des années 50, cela nous explique comment être une bonne femme pour son mari.
Nous parlons évidemment d’un temps où la “bonne femme” ne travaillais pas puisqu’il était de bon ton qu’elle dédit sa vie à son foyer. Et ces conseils, gentiment mais fermement, distillés font plutôt froid dans le dos.
Aujourd’hui, puisque nous avons gagné le droit de pouvoir exprimer nos talents et compétences autrement qu’un balai à la main et une casserole dans l’autre, tout ceci parait bien dépassé. Tout au moins, c’est ce que nous aimons à penser. Qu’en est-il vraiment de la réalité ? Ne portons-nous toujours pas, plus ou moins inconsciemment, ce lourd héritage ?
The good wife’s guide - Housekeeping Monthly - 13 May 1955 :
(Je vous l’ai traduit de l’anglais. Et je n’ai rien ajouté, c’est vraiment ça qui est écrit. Oui, oui. C’est parfois difficile à croire.)
- Le dîner doit être prêt. Il aura même été planifié la veille, afin d’avoir un délicieux repas prêt à temps. C’est une manière de faire savoir à votre mari que vous avez pensé à lui et que vous vous sentez concernée par ses besoins. La plupart des hommes ont faim quand ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (notamment son plat préféré) fait parti de l’accueil chaleureux qu’il mérite.
- Préparez-vous. Prenez 15 minutes pour vous reposez afin d’être fraîche quand il arrive. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et ayez l’air détendue.
- Soyez gaie et montrez-lui de l’intérêt. Il a besoin de détente après son ennuyeuse journée de travail et c’est à vous de la lui fournir.
- Rangez les pièces principales de la maison juste avant que votre mari n’arrive.
- Pendant l’hiver, vous devriez préparer un feu dans la cheminée afin de relaxer votre mari. Il va en effet ressentir qu’il a bien mérité un havre de paix et d’harmonie. Et ce sera bon pour vous aussi. Après tout, mettre tout en œuvre pour son confort va vous apporter une immense satisfaction personnelle.
- Préparez les enfants. Lavez-les, coiffez-les, mettez-les en pyjama. Ils sont de petits trésors et ils ont leur rôle à jouer. Eliminez tout bruit de la maison (lave-linge, aspirateurs, etc.) et quand votre mari arrive, essayer d’inciter les enfants à être calmes.
- Soyez heureuse de voir votre mari.
- Accueillez-le avec un sourire chaleureux et montrez de la sincérité dans votre désir de lui faire plaisir.
- Ecoutez-le. Vous avez certainement une douzaine de choses importantes à lui dire mais le moment de son arrivée n’est pas le bon. Laissez-le parler en premier, rappelez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres.
- La soirée est la sienne. Ne vous plaignez jamais s’il arrive en retard ou s’il sort dîner ou s’amuser sans vous. Non, essayez plutôt de comprendre le monde de stress et de pression dans lequel il vit et son besoin réel de se relaxer.
- Votre but : vous assurez que la maison soit un lieu de paix, d’ordre et de tranquillité où votre mari peux renouer avec lui-même, dans son corps et son esprit.
- Ne l’ennuyez pas avec des plaintes et des problèmes.
- Ne vous plaignez jamais s’il rentre tard ou s’il reste dehors toute la nuit. Considérez ça comme mineur, en comparaison à ce qu’il a dû affronter toute la journée.
- Mettez-le à l’aise. Faites-le asseoir dans un fauteuil confortable ou s’allonger dans la chambre à coucher. Ayez une boisson fraîche, ou chaude, prête pour lui quand il arrive.
- Arrangez son coussin et proposez-lui de l’aider à enlever ses chaussures. Parlez d’une voix basse, douce et plaisante.
- Ne lui posez pas de questions sur ses actes ni ne remettez en cause son opinion et son intégrité. Rappelez-vous : il est le maître de la maison et en tant que tel, il va toujours exercer sa volonté avec justesse et vérité. Vous n’avez aucun droit de le remettre en question.
- Une bonne femme sait toujours où est sa place.
Si ça a été écrit par des hommes, on peut dire qu’ils était très très fort (le coup du “ne vous plaignez pas s’il découche”, c’est quand même le pompon). Il ne manque que la petite pipe en rentrant pour parfaire le tout, mais c’est quasi suggéré, non ?
8 comments