Archive for October, 2008
Parce que je t’aime
J’ai trouvé ces chiffres et ça a un peu bousculé mes idées reçues (Attention, ce ne sont que des estimations et la liste n’est pas exhaustive… il en manque, comme vous pourrez le constater).
Nombre d’hommes (avec un pénis, pas avec un grand H) qui vont mourir aux Etats-Unis en 2008 à cause de :
- Maladies cardio-vasculaire: 316 968
- Cancers (tous types): 307 655
- Suicides : 26 132
- Maladie d’Alzheimer : 23 898
- Accidents de voiture : 17 463
- Meurtres (avec armes) : 12 372
- VIH/sida : 8423
- Accidents de moto (et autres 2 roues) : 4624
- Renversés par une voiture : 3920
- Incendies : 1737
- Chutes dans un escalier : 1062
- Chutes d’un immeuble : 504
- Grippe : 469
- Hypothermie : 449
- Electrocutions : 374
- Empoisonnements à l’alcool : 207
- Insolations : 207
- Chutes de falaise : 57
- Tremblements de terre, avalanches et glissements de terrain : 47
- Piqûres d’abeilles, guêpes et frelons : 43
- Coups de foudre : 40
- Accident avec un équipement sportif : 7
- Accidents de feux d’artifice : 5
- Piqûres d’araignée : 5
- Objets oubliés dans votre corps lors d’une opération chirurgicale : 2
- Attaque de requin : 1
Ceci nous apporte donc quelques riches enseignements sur la manière dont protéger nos tendres compagnons, afin de ne pas finir prématurément veuve :
- La grippe et l’hypothermie sont relativement dévastatrices. On a bien raison de lui répéter 15 fois de suite de prendre un pull et de ne pas oublier son écharpe avant de sortir. Maintenant, on pourra même lui dire “Tu sais qu’il y a pratiquement 3 Américains qui meurent chaque jour parce qu’ils n’étaient pas assez couverts. Prends ton putain de bonnet, merde !!”
- Contre toutes attentes, cela reste finalement moins risqué de le laisser aller se bourrer la gueule le samedi soir chez ses potes plutôt que de le laisser bricoler et refaire l’installation électrique le dimanche.
- Il est moins dangereux d’habiter une maison de plein pied au bord d’une falaise qu’une maison de 3 étages au milieu d’un champ.
- Il n’a plus d’excuses pour refuser de se mettre au surf au lieu d’aller régulièrement mater les filles dans sa salle de sport. “Mais non, les requins ne sont pas dangereux… Bien moins que les équipement sportifs en tous cas !!!!”
- “Arrête de manger ces saloperies pleines de graisse ! Fume une clope, ça va te couper la faim, c’est moins néfaste !”
- Etant donné qu’une araignée présente 40 fois moins de risques mortels qu’une trop longue sieste au soleil, on protège en fait sa vie quand on lui demande de venir exterminer cette horrible bête qui hante la salle de bain alors qu’il se prélassait dans le hamac au bord de la piscine. Ne culpabilisons plus.
- La prochaine fois qu’on aura un débat sur ce sujet, on pourra lui dire : “Si, si, le coup de foudre, ça existe. Et même que ça tue chaque année… 40 personnes aux USA, pour être exacte. Tu peux t’estimer chanceux si ça ne t’es pas arrivé, espèce de stupide goujat terre à terre, dénué de tout romantisme !”.
- Il a presque autant de risque de mourir renversé par une voiture que sur sa moto. Peut-on vraiment l’empêcher à tout jamais de se balader à pied dans une ville ?
- Les tremblements de terre et les guêpes semblent avoir la même force de frappe. La prochaine fois qu’il refuse d’aller en vacances en Indonésie pour aller s’enterrer en Drôme Provençale, on pourra lui rappeler ce petit détail.
- Par principe de précaution, et parce qu’on déteste ça plus que tout, on pourrait lui interdire définitivement l’usage des feux d’artifices dans le jardin, le soir du 14 juillet. A moins que ce ne soit une forme de sélection naturelle contre laquelle il ne faille mieux pas lutter : un mec capable de se faire exploser la tronche avec un pétard ne pouvait définitivement pas être le partenaire idéal de notre vie.
I lick my cheese !
Ma vie en collocation va bien.
Colloc-Proprio travaille désormais de nuit, dans son Club-Casino (qu’il avait laissé tombé mais qu’il vient de reprendre… se trouvant donc une vrai occupation dans la vie), donc on ne se croise pas beaucoup, c’est pas mal…
Coloquito a quitté l’Irlande pour aller tâter de la Luxembourgeoise, ce qui n’est pas mal non plus…
J’ai donc un nouveau colocataire depuis début septembre que j’adore et qui n’a qu’un défaut, celui de partir fin décembre, retrouver sa Mère-Patrie (celle qu’on a en commun).
Donc voilà, notre vie à trois se passe pour le mieux du monde. On ne se voit pas beaucoup, mais quand on se voit, on rigole bien et on s’aime.
Mais apparemment, ce n’est pas le cas de tout le monde et parfois la collocation connaît des moments difficiles. A ce sujet, il y a ici un livre anglais bien connu : “I Lick my Cheese” (j’ai léché mon fromage). C’est un recueil de messages, petits mots et Post-it que sont laissés entre-eux, des gens qui avait le bonheur de partager le même toit.
Je vous en ai traduit quelques uns :
- Tu sais que je sais que tu sais que je sais que tu l’as pris… Donc rends le moi !!!!
- Demande avant d’emprunter mes affaires ! Ma jupe est complètement niquée depuis que tu as mis dedans ton gros cul plein de graisse !! Égoïste !
- Peux-tu arrêter de mettre ces très hostiles étiquettes “Mine” et “Fuck Off” sur tout ce qui t’appartient. Je ne sais pas si tu as des problèmes d’insécurité mais je peux t’assurer que je ne veux RIEN venant de toi.
- Je sais que ça peut paraître mesquin… mais ta domination sur le choix de ce que nous regardons à la télé est vraiment déprimante. Regarder “The OC” (Newport Beach je crois en France), qui est pour toi juste une excuse pour mater de jeunes nubiles (trop jeunes!!!), n’est pas la manière dont je veux passer mes samedi matins. Et, j’aime bien les blagues, mais cacher la télécommande était vraiment immature.
- Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer pourquoi ma porte est mystérieusement sortie de ses gonds et se trouve désormais au milieu de ma chambre.
- Qu’est ce que c’est que cette odeur dans la salle de bain ????!!!? Celui qui pense être responsable de cette odeur de pisse de chien est prié de faire quelque chose immédiatement. C’est immonde !
- Le désodorisant dans les toilettes DOIT être utilisé !
- Ok, ok. j’ai compris le message de mettre “RESPECT” d’Aretha Franklin à fond dans toute la baraque. Laisse tomber. Je ne voulais pas être “irrespectueux” en entrant dans la salle de bain, mais tu n’avais PAS verrouillé la porte.
- Le cendrier est à côté de la baignoire. Tu peux différencier aisément les deux grâce à leur taille respective. Signé: Celle qui utilise la baignoire.
- Si tu m’as vu courir dans le couloir ce matin, je n’étais pas nu, comme tu l’as probablement pensé. Je portais des sous-vêtement en poils. Honnêtement !!! Hum… suis très embarrassé, j’étais vraiment bourré…
- La vaisselle que tu n’as pas faite est dans ton lit.
- A celui qui mange mon fromage : je le lèche… Ah, Ah! Et quelqu’un d’autre a ajouté sur le post-it : Moi aussi !!!
- J’avais besoin de ce jambon ! VRAIMENT besoin ! Va faire des courses putain !
- Tu dois te demander ce qu’est cette ignoble odeur dans tout l’appart. Te souviens-tu d’avoir mis des oeufs à bouillir avant de sortir hier soir ? J’imagine que non !!! Donc après avoir passé 7 heures à bouillir, ils ont naturellement explosé !!!!!!!!! Ça aurait pu être dangereux !
- Et non… ta mère n’est pas là.
- Je te dois 2 tranches de pain et 1 bol de céréales. Mets-les sur ma note.
- Tu sembles être très occupée la nuit. Malheureusement, je suis très occupée le jour et j’utilise la nuit pour dormir. Donc pourrais-tu réduire le volume sonore ou alors te trouver un job ?! Merci !
- Maintenant que tu as vu à quoi je ressemble le matin, je vais devoir te tuer…
- Trop désolée ! Je pensais que tu n’étais pas là ce week-end et donc que ça ne te dérangerais pas que ma sœur dorme dans ton lit. Il parait que tu semblais à la fois effrayé et ravi de trouver une femme dans ton lit quand tu es rentré. Vraiment désolée… et c’était vraiment gentil de proposer d’aller dormir sur le canapé….
C’est pas la chute qui fait mal, c’est l’atterrissage
Il semblerait que parfois, dans la vie, on ait besoin de toucher le fond pour mieux rebondir, pour passer à autre chose, pour tourner une page.
Parfois toucher le fond se résume à déprimer toute seule chez soi pendant plusieurs jours : on reste affalée sur son lit, on boit du vin, on mange des chips, on écoute sa playlist “Sad Songs”, on appelle une copine, on pleurniche, on se lamente, on réfléchit, on se désespère, on s’auto-flagelle intérieurement, on trouve la vie nulle, on n’a plus envie de rien, on croit que plus jamais rien ne sera bon, on voudrait presque mourir… Bref, on finit par toucher le fond. Et puis tout à coup, ça va mieux. Dans un état à moitié second, les sentiments doucereusement anesthésiés, on repart à l’assaut de notre vie, et les choses reprennent leur cours normal.
Parfois toucher le fonds vous emmène plus loin parce que la vie vous a heurtée si fort qu’il n’y a pas d’autres solutions : on prend un avion pendant 17 heures, on hante des temples à la recherche d’une forme de paix intérieure, on rencontre des fous, on cherche des réponses à des questions qui n’en ont pas, on perd pied avec sa réalité… Bref, on finit par toucher le fond. Et puis tout à coup, ça va mieux. Les questions s’effacent, on se sent comme reconnectée avec soi-même, à défaut d’avoir trouvé des réponses, on a trouvé des solutions, on change sa vie et on repart à l’assaut, et les choses finissent par reprendre leur cours normal.
Et puis parfois, toucher le fond prend des allures plus radicales, moins romanesques : on boit trop sans même sans rendre compte, on tient des propos pathétiques devant les personnes qu’on aime, on s’humilie en public, on s’attaque injustement à une innocente de 23 ans, on se bat quasiment avec un pauvre type, on dit des choses qu’on n’aurait jamais dû dire à personne, on se laisse emporter vers le côté le plus sombre de nous même. Bref, on finit par toucher le fond. Et puis tout à coup, ça va mieux. Ça prend un peu de temps, on prend quelques décisions et on repart à l’assaut de la vie. Après tout, il faut bien que les choses reprennent leur cours normal.
Il semblerait que parfois, dans la vie, on ait besoin de toucher le fond pour pouvoir repartir. Et l’atterrissage est toujours douloureux, même quand la chute a été douce…
3 commentsPoésie Mix
J’ai “écrit” un poème.
Il a la particularité de ne pas rimer du tout, mais d’être composé exclusivement d’extraits de chansons d’amour bien connues (que vous reconnaîtrez peut-être… pour certaines. Celui, identifiant chaque chanson étant incontestablement, le spécialiste mondial de la chanson d’amour française).
Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle.
Des que je t’aperçois, je sens en moi, mon cœur qui bat.
Tes mains qui me frôlent et m’entraînent, c’est beau comme au cinéma.
Je suis toujours à la fête, quand tu me tiens dans tes bras.
La terre n’est pas assez ronde, pour m’étourdir autant que toi.
Nus sur les galets.
Comme la vague irrésolue, tu vas et tu viens, entre mes reins.
Ca brûle et ça monte à la tête.
Ma raison vacille et tangue, elle est prête à chavirer.
Pourvu que les secondes soient des heures.
Mais tu n’es pas un ange.
Et tant pis si je me détruis.
On dit que le destin se moque bien de nous. Qu’il ne nous donne rien.
Je me sens pas belle quand tu rêves. Tu rêves à quoi ?
Passe ma chance, tournent les vents, reste l’absence, obstinément.
C’est une histoire de dingue, une histoire bête à pleurer.
Peu à peu je me déglingue, victime de ta cruauté.
On me prend en pitié, car tout le monde sait bien que tu aimes entre tout, ta chienne de moto bien d’avantage.
Regarde en toi. Même pas l’ombre d’une larme.
Oh c’est pas juste. C’est mal écrit. Comme une injure, plus qu’un mépris.
Mais je ne vais plus pleurer, je ne vais plus parler.
Je m’en veux tellement de t’avoir tant voulu.
Parler me semble ridicule, je m’élance et puis je recule.
Tu m’en as fait du mal, tu n’es qu’un animal.
Toi qui ne te souviens de moi, qu’aux moments où ça t’arrange.
J’ai beau me dire qu’il faut du temps.
Je sens des “boum” et des “bang” agiter mon cœur blessé.
Y a t-il un soir, un moment, où l’on se dit “ce n’est plus pour moi” ?
Quand de peines en méfiances, de larmes en “plus jamais”, on apprend à se résigner.
A rêver nos désirs et vivre des “ainsi soit-il”.
J’ai beau savoir, ne plus y croire.
Non, je ne regrette rien.
Je veux juste une dernière danse, avant l’ombre et l’indifférence.
Puisque tu n’as qu’à ouvrir l’espace de tes bras pour tout reconstruire.
Mais on a vu souvent rejaillir le feu de l’ancien volcan qu’on croyait trop vieux.
Alors prend garde à ce boomerang, il pourrait te faire payer, toutes ses tortures de cinglé , que tu m’as fait endurer.
Parce qu’il y a quelqu’un qui m’a dit, que tu m’aimais encore…
Extension du domaine de ma lutte
En ces temps incertains de morne crise, ne restons pas inactifs.
Arrêtons de lire les articles déprimants de la presse mondiale et préparons nous.
Cela parait être le moment où jamais d’étendre le domaine de nos compétences.
Et pourquoi donc ne pas apprendre une nouvelle langue, dés fois que la nécessité nous pousse vers d’autres contrées ?
Après l’Anglais, le Chinois semble un choix relativement logique… Certainement pas le plus facile certes, mais si plus d’un milliard d’êtres humains y arrivent, pourquoi pas nous ?
Or depuis peu, un nouveau Podcast crée le buzz sur la toile : le “Podcast pour parler chinois” de Tongo.asia, qu’on trouve sur iTunes, Seesmic et ici.
Un bon moyen pour débuter tranquillement, à mon avis…
Il y en a un nouveau chaque mercredi et ça dure environ 8 minutes (pas le temps de se lasser).
C’est bien fait, c’est ludique, c’est cool : deux charmant jeunes hommes (un Français et un Chinois) répètent un petit dialogue, en décomposant ensuite phrase par phrase et en vous expliquant le vocabulaire et la grammaire. On peut donc pratiquer sa prononciation et sa compréhension.
Il y a des petites digressions pour apprendre des trucs sympas et enrichir sa culture générale.
Il y a une fiche de vocabulaire super bien faite qui accompagne chaque podcast (à télécharger sur leur site, ici) pour bosser l’écrit et réviser tranquille.
Sur Seesmic, on peut même poser des questions par vidéo.
Et apparemment on peut pratiquer directement en dialoguant avec des vrais chinois, mais là, je n’ai pas encore compris comment ça marchait (et je suis pas encore prête, je crois…).
Voilà… donc plus d’excuses pour ne pas essayer…
C’est la classe, depuis que j’ai commencée, je sais dire:
- Je vais bien et toi ? (même si à mon avis, en Chine, il est utile de savoir dire aussi : Oui, je vais bien, mis à part ces légers problèmes intestinaux. Et toi ?)
- Je m’appelle Brice et toi ? (oui… Ce sera mieux de changer de prénom de toute façon. Même les Irlandais n’arrivent pas à prononcer le mien, alors les chinois…)
- Non, je ne suis pas chinoise, je suis Française. (au cas ou quelqu’un aurait un doute…)
- J’aime la nourriture chinoise. (D’ailleurs, ce serai bien, la prochaine fois, qu’on apprenne la suite, à savoir : Mais où est le MacDo le plus proche ?).
Rocking the new 25
Et bein j’ai passé une super journée d’anniversaire !
J’avais raison de ne pas m’inquiéter.
Merci mille fois pour vos appels, messages, chansons, fleurs et cadeaux fous.
Merci de votre présence, merci pour les cuisses de grenouille, merci pour le champagne, le Côte du Rhône et le rhum, merci,merci, merci.
Et on va continuer à faire la fête, parce que effectivement, on fuck la crise, les chiens cons, les mecs qui ne savent pas ce qu’ils perdent, le repassage, l’hiver, le coton bio, etc.
31, le nouveau 25
Demain j’aurai 31 ans.
Et je m’en fous.
De toute façon, 31 ans, c’est le nouveau 25 ans.
Donc tout va bien.
Non vraiment, c’est pas grave.
- Ce n’est pas comme si : le monde était en train de collapser dans une grande crise financière horrible dont la contagion à l’économie “réelle” pourrait avoir des répercussions (bien réelles aussi) sur mon job.
- Ce n’est pas comme si : on avait un chien à la maison maintenant… et un très con.
- Ce n’est pas comme si : je m’étais récemment ridiculisée et définitivement grillée auprès du seul mec qui m’avait vraiment attiré ces 10 derniers mois.
- Ce n’est pas comme si : j’avais des crises d’angoisse de solitude depuis plusieurs semaines qui s’apaisent seulement avec à une consommation excessive de whisky.
- Ce n’est pas comme si : j’avais toutes mes fringues à repasser et donc plus rien à me mettre et qu’aujourd’hui j’avais dû porter une robe Yuki à paillettes pour aller bosser.
- Ce n’est pas comme si : c’était le début d’un hiver de 6 mois, glaçant d’humidité.
- Ce n’est pas comme si : je n’avais aucun espoir de long voyage sublime et dépaysant dans les 12 mois à venir, à moins que Richard Branson tombe subitement amoureux de moi lors d’un déplacement à Dublin et m’emmène vivre sur son île (pas celle d’en face, l’autre…).
- Ce n’est pas comme si : mon iPod commençait à montrer les premiers signes d’une mort annoncée et imminente.
- Ce n’est pas comme si : aucune de mes copines ne sera là demain pour fêter mes 25 ans avec moi.
- Ce n’est pas comme si : je culpabilisais désormais à chaque fois que j’achète une fringue, parce que la récolte du coton non-biologique tue chaque jour, et que ça devenait un problème parce que je n’avais plus rien à me mettre…
- Ce n’est pas comme si : j’étais une drama-queen pathétique, incapable de gérer ses coups de blues en silence, et que j’avais par exemple, passé des heures, samedi, à raconter toute ma vie sentimentale des 10 derniers mois à mon nouveau coloc, médusé d’horreur… qui, jusque là, me prenait pour une fille cool.
- Ce n’est pas comme si : j’avais oublié mon collier préféré chez un mec que je ne comptais absolument jamais revoir de toute ma vie, sauf par le plus horrible des hasards. Alors que je n’avais jamais oublié de collier (même moche) chez le mec que j’aimerai bien revoir tout le temps…
Ouais…
Bon…
Ça ira mieux demain quoi…
Comme d’habitude…