Archive for the 'A voir' Category
Extension du domaine de ma lutte
En ces temps incertains de morne crise, ne restons pas inactifs.
Arrêtons de lire les articles déprimants de la presse mondiale et préparons nous.
Cela parait être le moment où jamais d’étendre le domaine de nos compétences.
Et pourquoi donc ne pas apprendre une nouvelle langue, dés fois que la nécessité nous pousse vers d’autres contrées ?
Après l’Anglais, le Chinois semble un choix relativement logique… Certainement pas le plus facile certes, mais si plus d’un milliard d’êtres humains y arrivent, pourquoi pas nous ?
Or depuis peu, un nouveau Podcast crée le buzz sur la toile : le “Podcast pour parler chinois” de Tongo.asia, qu’on trouve sur iTunes, Seesmic et ici.
Un bon moyen pour débuter tranquillement, à mon avis…
Il y en a un nouveau chaque mercredi et ça dure environ 8 minutes (pas le temps de se lasser).
C’est bien fait, c’est ludique, c’est cool : deux charmant jeunes hommes (un Français et un Chinois) répètent un petit dialogue, en décomposant ensuite phrase par phrase et en vous expliquant le vocabulaire et la grammaire. On peut donc pratiquer sa prononciation et sa compréhension.
Il y a des petites digressions pour apprendre des trucs sympas et enrichir sa culture générale.
Il y a une fiche de vocabulaire super bien faite qui accompagne chaque podcast (à télécharger sur leur site, ici) pour bosser l’écrit et réviser tranquille.
Sur Seesmic, on peut même poser des questions par vidéo.
Et apparemment on peut pratiquer directement en dialoguant avec des vrais chinois, mais là, je n’ai pas encore compris comment ça marchait (et je suis pas encore prête, je crois…).
Voilà… donc plus d’excuses pour ne pas essayer…
C’est la classe, depuis que j’ai commencée, je sais dire:
- Je vais bien et toi ? (même si à mon avis, en Chine, il est utile de savoir dire aussi : Oui, je vais bien, mis à part ces légers problèmes intestinaux. Et toi ?)
- Je m’appelle Brice et toi ? (oui… Ce sera mieux de changer de prénom de toute façon. Même les Irlandais n’arrivent pas à prononcer le mien, alors les chinois…)
- Non, je ne suis pas chinoise, je suis Française. (au cas ou quelqu’un aurait un doute…)
- J’aime la nourriture chinoise. (D’ailleurs, ce serai bien, la prochaine fois, qu’on apprenne la suite, à savoir : Mais où est le MacDo le plus proche ?).
Voyager seul en Chine (sans Robert et Simone)
En cette période estivale, il est dur de ne pas penser aux vacances et aux grands voyages.
Moi, ma passion c’est l’Asie. C’est toujours là que j’ai envie d’aller. L’Asie du Sud-Est particulièrement. Mais il y a aussi la Chine qui me fascine, sa culture millénaire et cette mutation extraordinaire qui secoue le pays (et le monde en passant). J’aimerai bien voir à quoi ça ressemble de mes propres yeux, me faire ma propre idée.
Le problème de la Chine, c’est qu’une énorme majorité des chinois parle aussi bien l’anglais que moi le mandarin, et lit aussi bien le chinois écrit dans notre alphabet (comme dans mon guide) que moi leurs idéogrammes.
Ça implique donc, en général, de devoir partir en voyage organisé et souvent, avec un groupe.
Or le mot groupe, spécialement en vacances, moi ça m’a toujours fait frémir d’horreur.
Me lever tous les jours à 6h00 pour suivre un programme dément, qui t’emmène exactement aux mêmes endroits, aux mêmes moments, que tous les autres touristes de la terre, je ne peux pas.
Attendre Monique pendant 3 plombes parce qu’elle hésite entre le pot en céramique rouge et le pot en céramique bleu, au magasin-piège à cons qui est sous contrat avec ton tour opérateur et où tu te tapes donc 2h00 de “quartier libre”, je ne peux pas.
Subir les commentaires racistes et franchouillards de René à propos des autochtones à chaque repas, je ne peux pas.
Devoir poser sur 130 photos par jour parce que Jean-Michel n’aime pas les photos sans personne dessus et trouve ça génial pour l’esprit de groupe, je ne peux pas.
Avoir à écouter chaque matin, au petit-dej’, la description détaillée des problèmes intestinaux de Colette qui ne supporte décidément pas la nourriture asiatique, je ne peux pas.
Devoir rejoindre ma chambre d’hôtel tous les soirs à 20h30 parce que quand même, tout le monde est fatigué et que demain, on se lève tôt, je ne peux pas.
Me trimbaler partout avec des gens collés à mes basques en permanence qui me demande si j’ai déjà vu un truc pareil ou si je sais comment s’appelle cet arbre, je ne peux pas.
Subir les blagues pourries et les remarques graveleuses de Marc toute la journée, en plus des regards haineux et des réflexions perfides de sa mocheté de femme, je ne peux pas.
Etre prise en amitié par Marcelle, vieille fille de 58 ans, qui me raconte sa vie à longueur de trajet et a décidé de faire tout exactement comme moi, de s’asseoir toujours à côté de moi et d’acheter exactement tous les même trucs que moi, je ne peux pas.
S’arrêter avec le bus toutes les 45 minutes parce que Louise a le mal des transports et parce que Roger a la prostate qui le lâche, je ne peux pas.
Bref… les groupes, je ne peux pas.
Ça me rend méchante.
Au bout de 2 jours je pète les plombs, ça me gâche les vacances, voire celles des autres…
Moi j’aime faire la route tranquille, avec une ou deux personnes, prendre le temps de m’arrêter, voire de rester, là où je me sens bien, ne pas aller là où je n’ai pas envie d’aller, ne pas avoir de programme trop déterminé, suivre les occasions qui se présentent, etc. Quitte à me taper quelques galères…
Mais voilà… pour la Chine c’était un peu compliqué pour l’instant, parce que pour ce genre de trip, un minimum de communication est nécessaire. Pour savoir si tu vas plutôt dans la bonne direction ou si t’as pris le train dans le sens inverse. Pour connaitre la composition de cette spécialité culinaire au nom bizarre qui a effectivement l’air délicieuse mais tu voudrais quand même bien savoir ce que c’est (du chien ? Du scorpion décortiqué ?). Pour que le chauffeur de taxi t’emmène au bon Club, celui où t’a donné rendez-vous Bruce, le bel américain expatrié rencontré l’après-midi même sur la plage. Pour pouvoir réserver une chambre avec des vrais toilettes après 5 jours dans les rizières, sans devoir te lancer dans un mime ridicule et plutôt embarrassant à 2h00 du mat’. Bref… pour se simplifier un tout petit peu la vie… quand même.
Or voilà, une bande jeunes gens malins, charitables et épris de liberté vient de lancer un service qui rend tout cela enfin possible : un service de traduction par téléphone !
C’est hyper simple. Il suffit d’acheter des minutes de crédit sur leur site Internet, et quand vous faites face à un problème majeur d’incompréhension mutuelle totale (Si ! Je rejoindrai Bruce, il n’y a pas moyen que tu me fasses manquer l’américain, petit homme !), d’appeler le numéro. Là, vous tombez directement sur un interprète (qui parle même français) qui va gentiment expliquer au chauffeur de taxi comment vous emmener directement et rapidement dans les bras de Bruce.
N’est ce pas génial ?!
En plus, il parait que ça marche super bien (j’ai des sources sûres au pays qui fait trembler le monde).
Ça s’appelle Tongo et l’adresse c’est ici (je tiens d’ailleurs à préciser, si c’était nécessaire, que ça n’a rien à voir avec Facebook, Skype, Techcrunch ou Seesmic…).
Donc voilà, Bonjour la Chine !!!
Moi, je crois que je vais commencer par une semaine à Pékin cet hiver, l’esprit libre et le cœur léger, ouverte à toutes opportunités, surtout si elles s’appellent Bruce.
Et si vous allez en Chine, ou que vous connaissez des gens qui y vont (ça marche bien pour les trips Business aussi apparemment et pensez y quand même si vous partez avec un groupe et que vous ne voulez pas vous coucher à 20h30 ou que vous tentez d’échapper à Marcelle lors d’une journée auto-décrétée “quartier libre”), n’hésitez pas à transmettre ! Vous pourriez leur rendre un fier service…
Protège ta tête !
Une pub américaine pour vendre des caques de vélo.
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Et ça dit : “George W. Bush has fallen off the bicycle more than once.
Protect your head with a bicycle helmet.”
Et il ne semble pas que George ait demandé 1 euro…
No commentsBanksy est exquis
Un petit peu d’art dans ce blog ne ferait de mal à personne.
Et s’il y a une forme d’art que j’affectionne tout particulièrement, c’est bien le graffiti-art.
Cela me vient sans doute de l’époque, où dans une autre vie professionnelle, j’organisais des événements “Cultures Urbaines” pour les jeunes, à grand coup de performances graff, vidéo mix et autre concerts “musiques actuelles”.
J’ai toujours considéré le graff comme une forme d’art à part entière, l’une des formes d’expression artistiques des plus abouties même, puisqu’elle s’affranchit des barrières du lieu pour s’afficher aux yeux de tous, gratuitement.
Trop longtemps banni au rang d’acte de délinquance, le graffiti-art trouve petit à petit ses lettres de noblesse, grâce à ses icônes emblématiques, graffiti-artistes de renom, tel que l’anglais Banksy.
Mêlant travail au pochoir et graffiti, il commence sa carrière à la fin des années 80 sur les murs de Bristol, sa ville d’origine.
Son oeuvre prolifique (et souvent éphémère) apparaît depuis sur les murs de nombreuses villes à travers le monde. Son message est souvent politique et satirique. Il y dénonce la guerre, la société de consommation, les médias, etc, de manière crue, poétique ou humoristique, selon…
Longtemps poursuivi par la police, son identité reste toujours relativement mystérieuse, bien qu’une photo de lui à visage découvert circule désormais sur le web (mais est-ce bien lui ?).
Toujours est-il qu’il est aujourd’hui un artiste reconnu : ces oeuvres ne sont plus systématiquement recouvertes et font plutôt l’objet de circuits touristiques (dans les rues de Londres par exemple), ses graffs sur les murs israéliens ont fait le tour du monde, il s’expose de temps en temps, il existe de biens jolis livres regroupant ses oeuvres les plus marquantes et ses toiles s’arrachent à prix d’or (en avril 2007, son oeuvre Space Girl and Bird s’est vendue pour 576 000 euros).
Cet homme, sa vie, son oeuvre et ses coups d’éclats (comme la mise en circulation dernièrement, dans les bacs de disquaires londoniens, de copies modifiées de l’album de Paris Hilton) étant relativement passionnant, je vous recommande d’aller vous documentez par vous même. Mon petit résumé faisant pâle figure…
Voici quelques unes de ces œuvres, différents thèmes, différents sujet, différents lieux…














It’s alive inside
Guinness fait décidément de biens belles pubs…
Il paraît que c’est vivant à l’intérieur et en voici une jolie illustration.
Guinness - Music Machine
Duplicité
Dove nous gratifie d’une nouvelle pub militante pour la beauté naturelle des femmes et l’estime de soi.
Ces bienfaiteurs de la cause des femmes ont commencé, l’année dernière, par nous montrer à quel point les photos de pubs n’avaient rien de naturel avec leur fameux spot “Evolution“.
Ils n’utilisent désormais plus que des filles « normales », nous en somme, pour vanter les mérites de leurs produits. Et il y en a pour tout le monde : la petite grosse vraiment grassouillette, la grande maigre toute plate, la fille pas trop grosse mais toute flasque, la fille avec un gros cul et pas de seins, etc. Un vrai plaisir des yeux !
Et dans leur dernière œuvre de Marketing viral, il nous alerte sur la dangerosité extrême de l’industrie de la beauté, et nous invite à tenter de protéger nos enfants.
Rien à dire. Ils ont raison.
Merci Dove.
Heureusement qu’il y a des marques éthiques !
Sauf que Dove, c’est quand même Unilever.
Et Unilever c’est quand même un peu l’industrie de la beauté aussi.
Et dans ce spot pour une de leur autre marque bien connue :
N’est-ce pas des milliers de filles super minces avec des seins énormes qu’on voit courir partout ?
T’as du coca, t’as des mentos….
Et bien tu peux t’éclater et faire de l’art…
Comme ces deux jeunes hommes qui font des trucs assez fous, à voir ici.
Comme quoi, grâce au net, on peut avoir des activités assez dingues dans la vie. Si on t’avait dit, il y a 15 ans, que tu pourrais passer ta vie à jeter des mentos dans du coca et en vivre, tu l’aurais cru ?
Oui, la limite, n’est toujours que celle de notre imagination.
Tout ça pour dire qu’il a bien raison Steve quand il nous dit “Stay hungry, stay foolish“.
Histoire de bonhommes
Cela faisait bien longtemps que je ne vous avais pas mis une petite pub…
Mais alors celle là… Elle est trop forte !
Snickers - Don’t Stop
Moments animés
Il y a une chose que j’adore sur Internet… c’est pouvoir découvrir le travail de certains artistes, notamment les graphistes et autres rois de l’animation 3D.
Je ne résiste donc pas à la tentation de partager avec vous quelques instants de bonheur en vous montrant quelques créations du très talentueux espagnol Daniel Martínez Lara (son site ici) :
Changes
Pepe Sorenson
