Archive for the 'Trucs de Filles' Category
Anti-flirt Attitude
Challenge : vous devez passer une soirée et une nuit chez un homme pour qui vous ne ressentez plus rien
Lieu : loin de chez vous, territoire inconnu.
Situation particulière : quelques jours auparavant, vous lui avez fait part de votre décision de mettre un point final à l’histoire (à distance) que vous vivez ensembles depuis quelques temps (pas longtemps)
Difficulté supplémentaire : il conteste cette décision
Difficulté additionnelle : vous avez décidé d’être sympa avec lui… vous lui devez bien ça (et vous ne voulez pas vous retrouver abandonnée dans une station service avec votre sac à dos Nike, en terre inconnue)
Mot d’ordre: subtilité
Stratégie : lui faire comprendre que vous n’êtes pas le moins du monde la femme parfaite qui l’a séduit et qu’il semble avoir idéalisée
Moyens:
- La veille, faire la fête et se coucher à 6h00 du mat’. Après quelques heures de sommeil, un taux d’alcoolémie toujours positif et un voyage turbulent en avion, vous être sûre d’arriver chez lui ne ressemblant plus du tout à la fille jolie et sexy dont il se souvient. Non, vous avez le teint gris/vert des pires jours, les yeux à peine ouverts, cernés de violet, les cheveux plats et ternes. En prime : l’odeur du whisky suinte encore par les pores de votre peau.
- Mettre en avant vos psychoses et diverses phobies. Durant tout le trajet en voiture entre l’aéroport et chez lui, poussez des petits cris et agrippez vous au siège à chaque coup de frein. Profiter de cette entrée en matière pour lui exposer en détail les conséquences handicapantes de votre phobie de la voiture, votre phobie de l’avion, votre phobie du bateau, votre phobie de la moto et votre blocage psychologique sur le vélo. Adieu la belle aventurière sans peurs et sans reproche, vous voilà devenue, en quelques phrases, un gros boulet.
- Jouer à fond les clichés “girly” et les distiller discrètement dans la conversation tout au long de la soirée : vous détestez purement et simplement le foot / la seule chose qui vous intéresse sur terre, c’est faire du shopping, avec le fric de votre mec si possible / le dimanche, vous aimez aller voir des expos et visiter des musées / vos film cultes sont Bodyguard et Titanic / si vous ratez un épisode de Desperate Housewises, vous pouvez mourir, etc.
- Ne jamais retoucher son maquillage une seule fois dans la journée. A partir, de 18h30 : résultat assuré. Il assiste en direct à l’apparition de la dure réalité.
- Faire disparaître votre corps. Au moment de l’apéro, se plaindre du froid et lui empreinter son immense jumper à capuche qui vous arrive au genoux et vous fait ressembler à un enfant de 4 ans. Toute trace de sexytude en vous a désormais disparue, il a un choc. Jouer avec la capuche vous permet également de nuire définitivement à l’apparence de vos cheveux.
- Faire l’anorexique/la fille au régime. Lorsqu’il vous sert la tartiflette qu’il a mitonnée pendant plusieurs heures pour vous: 1/ne rien dire, s’en servir une cuillère, mettre 35 minutes à tout avaler douloureusement, puis se sentir très mal parce qu’on a trop mangé - 2/faire une grimace pincée à la vue du reblochon fondu, expliquer que plus de 435 calories par repas, vous ne pouvez pas vous permettre, vous servir de la mâche avec du poivre. Adieu la bonne vivante hédoniste qui croque la vie, bienvenu dans l’enfer du trouble alimentaire !
- L’achever pour de bon. Se sentir complètement épuisée à 23h00. Aller enfiler son gros pyjama bleu informe et ses pantoufles (sans oublier de se démaquiller et d’apparaître luisante de crème). Boire quelques whisky en fumant 10 dernières clopes pour être bien sûre de ronfler. Disparaître sous la couette et s’endormir sur le dos, la bouche ouverte.
Résultat: Imparable.
Le lendemain il vous raccompagne à la gare et vous dit : “J’ai bien réfléchi. T’as raison. Restons amis.”
And the winner is…
Il y a quelques jours, j’ai vu un film, masterpiece du cinéma à message américain, qui a ébranlé toutes mes conceptions de la vie et des rapports humains.
Fine analyse des rapports entre hommes et femmes, tout repose sur postulat audacieux que les femmes sont conditionnées dès leur plus jeune age, par le poids de leur éducation et des codes qu’elles héritent de leur mère (et de leurs congénères en général), à manquer de sens commun lorsqu’il s’agit de comprendre le comportement des hommes.
Qu’apprend-t-on de nouveau dans ce film, susceptible de révolutionner nos manières d’être et de simplifier nos rapports avec les hommes ?
Un fait simple mais imparable. Précieux. Assez grandiose. Le genre de truc qui parait con, mais qui, une fois qu’on a mis des mots dessus, change toute votre vie.
Donc en fait…
Si après un premier rendez-vous, un homme ne vous rappelle pas, malgré le fait qu’il ait pris votre numéro de téléphone :
- Cela ne signifie pas, comme chaque femme serait donc tentée de le penser, qu’il ait été victime d’un accident grave et qu’il soit actuellement dans le coma et donc dans l’incapacité motrice et intellectuelle de vous joindre.
- Cela ne signifie pas qu’après un compliqué concours de circonstances, son téléphone ait chuté dans la cuvette des toilettes, anéantissant d’un même coup sa carte SIM et tout espoir qu’il puisse retrouver votre numéro.
- Cela ne signifie pas qu’il se terre chez lui, incapable de sortir, parler, et de faire quoique ce soit, terrassé par le choc de votre rencontre, réalisant enfin, pour la première fois de sa vie, qu’il vient de trouver l’amour, le vrai.
- Cela ne signifie pas que votre opérateur, testant une nouvelle technologie ultra-secrète, vous ait déconnecté du réseau mondial, sans que vous puissiez vous en rendre compte un seul instant : la tonalité est bien là, mais personne ne peut vous joindre (mises à part votre mère et votre copine Marie).
- Cela ne signifie pas que cet homme soit, en réalité, un vampire et qu’afin de protéger votre précieuse vie et de ne pas vous libérer d’un seul coup de 5 litres de sang, il préfère se tenir éloigné de vous, à tout jamais.
- Cela ne signifie pas que, suite à la susnommée perte de son téléphone, il soit en train de remuer ciel et terre et d’activer tous ses contacts (Ministère de l’Intérieur, Bercy, FBI, Club Sephora) pour vous retrouver et qu’il faut juste être un peu patiente, ça va marcher mais ça prend un peu de temps.
- Cela ne signifie pas qu’en rentrant chez lui, après cette soirée magique, il ait reçu un pot de fleur sur la tête et qu’il souffre désormais d’une amnésie partielle : il n’a plus aucun souvenirs des 24 dernières heures, il a juste ce sentiment étrange de ne pas se rappeler de quelque chose de fondamental, mais quoi ?
- Cela ne signifie pas qu’il ait dû quitter le pays de tout urgence pour ce réfugier dans la région la plus reculée du monde, où aucun moyen de communication moderne n’existe, afin d’échapper à la vendetta qui oppose sa famille à la Cosa Nostra.
- Cela ne signifie pas que, subjugué par votre beauté, votre finesse, votre humour et votre sensibilité, il ne se sente tellement pas à la hauteur qu’il préfère s’effacer de votre vie et vous permettre ainsi de rencontrer l’homme qui vous mérite vraiment.
Non…
Apparemment, si après un premier rendez-vous, un homme ne vous rappelle pas, ça signifie juste qu’il n’est pas intéressé et qu’il n’a pas envie de vous revoir.
Putain… LE choc.
Ce grand film, c’est donc He is not that into you/Ce que pensent les hommes. A ne pas aller voir au cinéma, mais, à la limite, à louer, un vendredi soir de grosse looze quand vous attendez que Machin vous rappelle, en vous demandant si son Yorkshire n’aurait pas, par hasard, bouffer son portable.
In the Gossip Girl Style
Gossip Girl here.
You’re one and only source into the scandalous life of the SouthSide’s elite.
Bonjour, bonjour… chers et fidèles amis,
Bienvenus au coeur de l’hiver Dublinois, où le froid et l’humidité engourdissent les corps et échauffent les esprits.
La question est : après l’intensité des derniers mois, les choses s’apaiseront-elles pour nos amis et quels scandales nous réservent encore les semaines à venir ?
- S, officiellement célibataire, tente d’oublier Lonely Boy et la fin pour le moins ambiguë de leur histoire, en fréquentant assidûment le Club W, noyant ses regrets comme d’autres noient leur peine.
- Le Captain gère ses affaires d’une habituelle main de fer, malgré la tempête économique qui souffle sur le SouthSide, mais refuse de prendre le virage dans son couple, risquant ainsi de finir brisé sur les récifs, pour l’instant invisibles à sa vue, de la solitude.
- B commence à perdre patience face à l’absence de réaction de son amoureux à ses avances sexuelles. Mais l’amour est solide et sincère, elle doit donc envisager des solutions alternatives, voire subversives, mettant ainsi à rude épreuve, les “nerfs” de certains de nos amis.
- Lonely Boy déploie une énergie hors du commun à détruire ce qui existait encore entre lui et S, cherchant à oublier le mal-être qui le caractérise dans les bras de créatures mystérieuses.
- J, après avoir sombré dans les abysses du chagrin amoureux sous les coups répétés du Captain, tente de refaire surface. Après avoir tout fait pour sauver la situation, elle réalise désormais qu’il lui reste peu de cartes en mains et que c’est au Captain de dévoiler son jeu. L’angoisse est difficilement supportable.
- Bel Inconnu semble avoir succombé au charme de S, il se consume à distance, ne sachant rien des drames qui se trame dans la scandaleuse vie de la belle, ne se doutant pas encore à quel point il lui sera difficile de dompter un tel animal. D’autres s’y sont casser les dents Bel Inconnu, sois prudent.
- Cutty Boy, le coeur très récemment saccagé par le départ de BB, et l’esprit embrumé par le whisky, a cru pouvoir venir chercher du réconfort dans les bras de S. Celle-ci a réussi de justesse à ne pas tomber dans le piège de son charme redoutable. Mais rien ne passe inaperçu dans l’univers clos du SouthSide, surtout pas pour Lonely Boy et son réseau de fidèles informateurs. La réaction de celui-ci sera-t-elle mesurée, compte tenu des liens familiaux qui l’unissent à Cutty Boy ? Il semble que S, sans le vouloir, ait mis un terme à ses espoirs de voir leur relation prendre un nouveau cap.
- V tente de laisser sa chance à Secret Boy, notamment par respect pour le rôle que S et B ont joué dans leur rencontre. Mais Secret Boy cache un vrai secret, un de ces secrets qui détruit les meilleures intentions… même celles de V, prête à tout pour trouver l’amour.
- Vus au Club W vendredi soir : J et Le Captain en plein “I love you. Me either”. Cutty Boy décidant qu’il avait son mot à dire dans les plans subversifs de B. S démasquée, faisant un scandale à Lonely Boy, excédé.
Il semble que l’hiver Dublinois soit loin d’être terminé et rien se nous prépare à ce qui peut encore arriver. Les paroles ne s’oublient pas. Les actes restent. Qu’adviendra-t-il de nos amis ? Les sentiments présents et futurs seront-ils plus forts que les erreurs du passé ?
Nobody can say. But I’ll be watching…
You know you love me.
x.o.x.o.
Gossip Girl
Parce que je t’aime
J’ai trouvé ces chiffres et ça a un peu bousculé mes idées reçues (Attention, ce ne sont que des estimations et la liste n’est pas exhaustive… il en manque, comme vous pourrez le constater).
Nombre d’hommes (avec un pénis, pas avec un grand H) qui vont mourir aux Etats-Unis en 2008 à cause de :
- Maladies cardio-vasculaire: 316 968
- Cancers (tous types): 307 655
- Suicides : 26 132
- Maladie d’Alzheimer : 23 898
- Accidents de voiture : 17 463
- Meurtres (avec armes) : 12 372
- VIH/sida : 8423
- Accidents de moto (et autres 2 roues) : 4624
- Renversés par une voiture : 3920
- Incendies : 1737
- Chutes dans un escalier : 1062
- Chutes d’un immeuble : 504
- Grippe : 469
- Hypothermie : 449
- Electrocutions : 374
- Empoisonnements à l’alcool : 207
- Insolations : 207
- Chutes de falaise : 57
- Tremblements de terre, avalanches et glissements de terrain : 47
- Piqûres d’abeilles, guêpes et frelons : 43
- Coups de foudre : 40
- Accident avec un équipement sportif : 7
- Accidents de feux d’artifice : 5
- Piqûres d’araignée : 5
- Objets oubliés dans votre corps lors d’une opération chirurgicale : 2
- Attaque de requin : 1
Ceci nous apporte donc quelques riches enseignements sur la manière dont protéger nos tendres compagnons, afin de ne pas finir prématurément veuve :
- La grippe et l’hypothermie sont relativement dévastatrices. On a bien raison de lui répéter 15 fois de suite de prendre un pull et de ne pas oublier son écharpe avant de sortir. Maintenant, on pourra même lui dire “Tu sais qu’il y a pratiquement 3 Américains qui meurent chaque jour parce qu’ils n’étaient pas assez couverts. Prends ton putain de bonnet, merde !!”
- Contre toutes attentes, cela reste finalement moins risqué de le laisser aller se bourrer la gueule le samedi soir chez ses potes plutôt que de le laisser bricoler et refaire l’installation électrique le dimanche.
- Il est moins dangereux d’habiter une maison de plein pied au bord d’une falaise qu’une maison de 3 étages au milieu d’un champ.
- Il n’a plus d’excuses pour refuser de se mettre au surf au lieu d’aller régulièrement mater les filles dans sa salle de sport. “Mais non, les requins ne sont pas dangereux… Bien moins que les équipement sportifs en tous cas !!!!”
- “Arrête de manger ces saloperies pleines de graisse ! Fume une clope, ça va te couper la faim, c’est moins néfaste !”
- Etant donné qu’une araignée présente 40 fois moins de risques mortels qu’une trop longue sieste au soleil, on protège en fait sa vie quand on lui demande de venir exterminer cette horrible bête qui hante la salle de bain alors qu’il se prélassait dans le hamac au bord de la piscine. Ne culpabilisons plus.
- La prochaine fois qu’on aura un débat sur ce sujet, on pourra lui dire : “Si, si, le coup de foudre, ça existe. Et même que ça tue chaque année… 40 personnes aux USA, pour être exacte. Tu peux t’estimer chanceux si ça ne t’es pas arrivé, espèce de stupide goujat terre à terre, dénué de tout romantisme !”.
- Il a presque autant de risque de mourir renversé par une voiture que sur sa moto. Peut-on vraiment l’empêcher à tout jamais de se balader à pied dans une ville ?
- Les tremblements de terre et les guêpes semblent avoir la même force de frappe. La prochaine fois qu’il refuse d’aller en vacances en Indonésie pour aller s’enterrer en Drôme Provençale, on pourra lui rappeler ce petit détail.
- Par principe de précaution, et parce qu’on déteste ça plus que tout, on pourrait lui interdire définitivement l’usage des feux d’artifices dans le jardin, le soir du 14 juillet. A moins que ce ne soit une forme de sélection naturelle contre laquelle il ne faille mieux pas lutter : un mec capable de se faire exploser la tronche avec un pétard ne pouvait définitivement pas être le partenaire idéal de notre vie.
Poésie Mix
J’ai “écrit” un poème.
Il a la particularité de ne pas rimer du tout, mais d’être composé exclusivement d’extraits de chansons d’amour bien connues (que vous reconnaîtrez peut-être… pour certaines. Celui, identifiant chaque chanson étant incontestablement, le spécialiste mondial de la chanson d’amour française).
Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle.
Des que je t’aperçois, je sens en moi, mon cœur qui bat.
Tes mains qui me frôlent et m’entraînent, c’est beau comme au cinéma.
Je suis toujours à la fête, quand tu me tiens dans tes bras.
La terre n’est pas assez ronde, pour m’étourdir autant que toi.
Nus sur les galets.
Comme la vague irrésolue, tu vas et tu viens, entre mes reins.
Ca brûle et ça monte à la tête.
Ma raison vacille et tangue, elle est prête à chavirer.
Pourvu que les secondes soient des heures.
Mais tu n’es pas un ange.
Et tant pis si je me détruis.
On dit que le destin se moque bien de nous. Qu’il ne nous donne rien.
Je me sens pas belle quand tu rêves. Tu rêves à quoi ?
Passe ma chance, tournent les vents, reste l’absence, obstinément.
C’est une histoire de dingue, une histoire bête à pleurer.
Peu à peu je me déglingue, victime de ta cruauté.
On me prend en pitié, car tout le monde sait bien que tu aimes entre tout, ta chienne de moto bien d’avantage.
Regarde en toi. Même pas l’ombre d’une larme.
Oh c’est pas juste. C’est mal écrit. Comme une injure, plus qu’un mépris.
Mais je ne vais plus pleurer, je ne vais plus parler.
Je m’en veux tellement de t’avoir tant voulu.
Parler me semble ridicule, je m’élance et puis je recule.
Tu m’en as fait du mal, tu n’es qu’un animal.
Toi qui ne te souviens de moi, qu’aux moments où ça t’arrange.
J’ai beau me dire qu’il faut du temps.
Je sens des “boum” et des “bang” agiter mon cœur blessé.
Y a t-il un soir, un moment, où l’on se dit “ce n’est plus pour moi” ?
Quand de peines en méfiances, de larmes en “plus jamais”, on apprend à se résigner.
A rêver nos désirs et vivre des “ainsi soit-il”.
J’ai beau savoir, ne plus y croire.
Non, je ne regrette rien.
Je veux juste une dernière danse, avant l’ombre et l’indifférence.
Puisque tu n’as qu’à ouvrir l’espace de tes bras pour tout reconstruire.
Mais on a vu souvent rejaillir le feu de l’ancien volcan qu’on croyait trop vieux.
Alors prend garde à ce boomerang, il pourrait te faire payer, toutes ses tortures de cinglé , que tu m’as fait endurer.
Parce qu’il y a quelqu’un qui m’a dit, que tu m’aimais encore…
Des conséquences de la crise
C’est la crise ! L’économie mondiale est dans la tourmente ! La situation est grave !
Enfin c’est ce que tout le monde dit. Parce qu’on ne comprend pas tous les détails. Mais ça fait peur quand même. Et on se demande quelles conséquences cela va avoir, à court terme, sur nos vies quotidiennes.
Voici mes premières déductions:
- Le samedi soir, au lieu d’avoir un débat sur la durée minimale acceptable d’une relation sexuelle avec un homme de plus de 30 ans, on va inévitablement parler de l’effondrement de la confiance à l’égard du système bancaire. Sujet sur lequel on a beaucoup moins de connaissances pratiques. Et sujet chiant comme la mort, qui va juste faire augmenter notre consommation de whisky, et ne risque donc pas d’améliorer notre vie sexuelle.
- On a un nouvel ennemi commun : les spéculateurs sans scrupules et les hedges funds. Ça change d’Al-Quaida et c’est bien un peu de changement de temps en temps.
- Les Traders ne sont plus des mecs bons à marier. Leur côte vient de s’effondrer brutalement. On a bien fait de résister à leur drague lourdingue à coups de bouteilles de champagne dans les bars trendy. On aurait l’air maligne maintenant à devoir l’aider à revendre la Ferrari sur Ebay. Sans parler de l’état de sa libido depuis quelques mois (surtout s’il a plus de 30 ans). Il nous reste donc les capitaines d’industrie, les informaticiens géniaux et les médecins, les agents immobiliers ayant été dégagés de la liste il y a quelques mois déjà et les commissaires aux comptes n’y ayant jamais figurés (on a certains standards quand même !).
- On a désormais une excuse toute trouvée pour ne pas faire de cadeaux à nos petites cousines pour Noël cette année : Ah bein c’est la crise ! Tu crois qu’ils ont eu des cadeaux les enfants en 1929, peut-être ? Bein non ! Et tout ça à cause des spéculateurs sans scrupules et des hedges funds !
- Ça redevient trendy d’être anti-capitaliste. C’est l’occasion ou jamais de lire Marx. Ça nous permettra peut-être d’avoir un truc à dire dans les nouvelles conversations du samedi soir.
- On pourrait se permettre d’appeler notre banquier pour lui dire d’un ton condescendant “Je crois qu’il y a un petit problème Monsieur Jean. Je constate comme une anomalie, à l’analyse de vos résultats… Vous rappelez vous du jour où vous m’avez dit qu’il ne vous semblait pas très à propos d’investir des sommes pareilles en crèmes de soin et cosmétiques ? Que dire de l’à propos de vos investissements à vous ? Les mots me manquent. Peut-on espérer une régularisation de la situation dans les 48 heures ? On ne voudrait évidemment pas avoir à en venir à des solutions désagréables pour tout le monde, Monsieur Jean. Vous comprenez ce que je veux dire ?”.
- Si c’est la crise, ça va peut être accélérer le retour de la mode Grunge. On pourra enfin ressortir nos 501 troués, nos chemises bûcheron et nos pulls gris informes en laine de moutons grecs qu’on garde depuis 15 ans. Et là, pour le coup, on sera vraiment vintage !
Electric Préparatifs
Demain, je pars à Electric Picnic, un des grands festivals de l’été Irlandais. Ça dure trois jours. C’est à la campagne, au milieu de rien. C’est énorme. Il y a des dizaines et des dizaines de concerts toute la journée sur différentes scènes, des expos, des performances artistiques, des court-métrages, des forums associatifs, des débats sur l’écologie et l’avenir de la planète, des boutiques, des ateliers création de panier en osier ou taillage de pierre, du yoga, des massages, des sushis, des nouilles thaï, et… plein d’alcool.
C’est le rendez-vous, limite bobo, de la jeunesse (de mon âge) Irlandaise.
Ça implique donc qu’il faut camper (même si on se fait le camping version chic, en camping car).
Ça implique aussi qu’il y aura plein de monde, et aussi des beaux.
Ça implique donc que ce soir, il faut que je prépare mon sac, de manière extrêmement intelligente, afin de pouvoir parer à toutes éventualités.
J’ai donc fait une liste (même si on ne part pas au Pérou) :
- Ma veste de pluie. J’ai laissé tombé l’idée du poncho… trop moche. Tanpis. J’emmène ma petite veste courte, gris perle en toile cirée, Comptoir des Cotonniers et si il pleut trop, j’irai m’abriter.
- Mes Wellies (quand même… en cas de boue) que j’ai customisé moi-même en peignant le slogan “Peace, Love, Diamonds and Rock n’Roll”.
- Des sarongs (un noir “Chic”, un bleu turquoise “Vacances” et un rouge “Alter-mondialiste”), qui comme tout le monde le sait, sont les meilleures choses sur terre pour parer à toute éventualité, puisqu’ils peuvent servir de foulards, de couvertures, de serviettes de bain, de nappes, de torchons, de cordes et de vêtements.
- Un sweet Roxy (bien chaud mais sexy) s’il fait froid.
- Des tee-shirts cool pour faire cool.
- Une jolie petite robe de plage, ou cas où il y ait des jolis gens, suffisamment motivant pour me faire mettre une petite robe de plage. Et parce que, comme dit ma grand-mère, “C’est pas parce que les conditions sont difficiles qu’on doit être moche !“.
- Une tunique hippy, si je me sens d’humeur hippy (ce qui pourrait venir vite).
- Des petits tops dos-nus s’il y a un peu de soleil et que j’ai l’occasion de bronzer (c’est bientôt le mariage de ma soeur… il faudrait que j’ai une couleur décente).
- Une sélection de quelques top sexy si je veux m’habiller un peu plus le soir (“On ne sais jamais qui on peut rencontrer“… toujours dixit grand-mère).
- Plusieurs Jeans… au cas où le manque de poncho long ait été une erreur cruciale.
- Plein de chaussettes (pour les même raisons… et si en fait, je ne veux pas porter mes Wellies qui restent, même joliment customisées, contre mes principes modesques).
- Une serviette de bain… si j’arrive à prendre une douche.
- Des lingettes… si j’y arrive pas (et pour faciliter le démaquillage, donc le maquillage).
- Mes lunettes de soleil, pour me la péter comme une Irlandaise s’il y a un rayon de soleil.
- Mon bonnet, pour me la péter comme une Irlandaise s’il y a une goutte de pluie.
- Des boules Quies si j’ai envie de dormir et mes voisins, non.
- De l’ibuprofen si j’ai mal à la tête (ce qui pourrait arriver).
- De l’Actifed si j’attrape un rhume (Putain de poncho !).
- De l’Otipax si j’ai une otite (ce qui m’est arrivé une fois dans ma vie… mauvais souvenir).
- Une lime à ongle si je m’ennuie.
- Des capotes, si je ne m’ennuie pas.
- Des clopes et du cash (les basiques… qui normalement, te permettent de survivre à tout).
Voila… ça devrait être bon.
2 commentsLa présence rassurante d’un homme
Souvent, mes copines me demandent “Mais pourquoi as-tu choisi de vivre en collocation avec des hommes, puisqu’ils ne savent pas remplir un lave-vaisselle ?”.
Or la raison de ce choix audacieux est simple, presque évidente : c’est une question de sécurité.
Et oui, je trouve ça immensément rassurant de vivre avec un homme, voire deux.
Par exemple, quand on regarde tranquillement la télévision, le voir bondir sur ses pieds, tel un diable éjecté de sa boite, au moindre craquement ou petit bruit suspect, c’est vachement rassurant. Tel un héro des temps anciens, il adopte la position du Ninja, chaque sens en éveil, prêt à livrer un combat à mort, pour aller explorer la maison de fond en comble, à la recherche du pauvre fou qui selon lui s’est introduit dans notre caverne sacrée. Le voir se cacher dans l’escalier, avec sa crosse de hurling, tendant un piège fatal à l’intrus et guettant le moindre nouveau craquement révélateur, c’est vachement rassurant. Et ce n’est qu’une fois la certitude acquise que tout danger est définitivement écarté, qu’il reviendra s’asseoir pour savourer le repos du guerrier. Jusqu’au prochain craquement bien sûr… Il est toujours en alerte et le vrai guerrier ne se repose jamais tout à fait.
Par exemple, quand il découvre qu’une bête potentiellement dangereuse, telle une araignée, a vicieusement envahit sa salle de bain, sa réaction est immédiate. N’écoutant que son courage, il s’élance en courant à travers la maison afin d’aller se saisir de son arme funeste : l’aspirateur. Oui, il ne peut laisser aucune chance à son adversaire. A grand ennemi, grand moyen ! Le voir ainsi armé du manche télescopique de l’aspirateur, prendre d’assaut la salle de bain, tel un chevalier allant livrer son dernier combat, c’est rassurant. Et quand il pousse un grand cri rageur, pour se donner du courage, en mettant la dite machine en marche et en fracassant la tête aspirante sur le carrelage afin d’exterminer la bête, vous savez que rien ne peut vraiment vous arriver de mal dans cette maison.
Par exemple, quand une panne de courant plonge toute la maison dans le noir à 2h00 du mat’ un lundi soir, c’est vachement rassurant quand il vient tambouriner à votre porte en hurlant “T’inquiète pas, surtout !!!! C’est une coupure de courant. Je m’en occupe !”. Là, bravant l’obscurité tel le lynx, il gravit l’escalier et entreprend de bouger tous les meubles de la cuisine afin de créer un astucieux système lui permettant d’atteindre le boîtier électrique. Le deviner dans l’obscurité, et à travers vos yeux collés par le sommeil, accroché au mur comme Spiderman pour découvrir, fin technicien, que c’est un fait une panne de secteur, c’est vachement rassurant. Mais ce n’est par pour autant qu’il décide de renoncer. De son devoir de protection envers vous, il s’acquittera. A cœur vaillant rien d’impossible ! Il se lance donc à corps perdu dans la recherche de bougies, au risque de se briser le cou sur un objet invisible à chaque pas, sans jamais s’arrêter de parler très fort, afin de maintenir avec vous un contact rassurant. C’est donc complètement soulagée que vous allez vous rendormir, avec une bougie, “au cas où vous en auriez besoin.”
Par exemple, quand quelqu’un frappe à la porte, c’est rassurant de le voir s’accroupir derrière la fenêtre afin de vérifier qu’il ne s’agit pas d’un dangereux psychopathe armé d’un lance-flamme qui viendrait nous exterminer à 16h00 un dimanche après-midi. Et quand un doute subsiste, c’est vachement rassurant de le voir se munir discrètement d’un couteau de cuisine avant d’aller ouvrir.
Par exemple, quand vous regardez un film de vampires le soir, c’est vachement rassurant de le voir aller allumer toutes les lumières de la maison au bout de 5 minutes et surtout, de le voir revenir en ayant la présence d’esprit de bien vérifier qu’il n’y a personne derrière lui à chaque fois qu’il passe devant un miroir.
Par exemple, quand tu te réveilles au milieu de la nuit à cause d’un cauchemar, c’est tellement rassurant d’entendre le bruit régulier et apaisant de ses ronflements puissants à travers la cloison.
Bref, rien ne vaut la présence rassurante d’un homme…
1 commentJe ne t’aurais jamais aimé plus
Ça y est. Les démons dans ma tête se sont calmés.
Depuis quelques temps, mon esprit est apaisé, j’ai les idées claires, je suis guérie.
C’était l’histoire d’un homme qui avait accaparé mes pensées, foutu le bordel dans mon cerveau et déstabilisé mon être intime…
Pour conjurer le sort définitivement et faire preuve d’un peu de pragmatisme (pour une fois), j’ai décidé de m’inspirer de ma nouvelle héroïne de la chanson, Soko (et notamment de sa chanson “I will never love you more“) pour dresser une liste claire, nette et précise, afin de remettre en perspective, et dans la réalité, cette histoire qui m’a exagérément décontenancée.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un massage balinais sur la plage.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que mon Eau d’été Sweet Sun de Dior
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un concert de Patrice avec Marion.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que mon iPod branché à mon MacBook.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que bronzer au soleil dans mon rêve de Provence.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un dimanche sous la couette avec un bouquin de Sophie Kinsella.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que quand ils me disent que je suis belle.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un CaïpinArak préparé par Ganesha.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que hurler “Casser la voix” à 3h00 du mat’ avec Laure lors de nos soirées Revival Adolescence quand ses enfants dorment.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un repas de Noël avec ma famille.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un après-midi shopping quand j’ai des sous.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que danser en transpirant sur un bon set au Whelans.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que les pommes de terre sautées de ma grand-mère.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un premier baiser et mon coeur qui bat.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’une bière en sortant du boulot avec Anne.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que les rues de Bangkok.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’une coupe de champagne sur la terrasse avec mes parents.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’une nuit de putain de bon sexe.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que les chansons de Bob Marley.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que mon séjour à Budapest avec Patty
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que quand mon Boss me dit que j’ai fait du bon boulot.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un apéro sur les quais de Rhône, à Lyon, au soleil couchant.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que prendre la route avec Tonton pour traverser notre île.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un film avec Brad Pitt, George Clooney et Johnny Deep.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un tour en Méhari, les cheveux au vent, direction l’Estagnole.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que fumer un pétard en refaisant le monde avec mes potes, le soir, quand la fraîcheur envahit enfin la ville.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que plonger dans les vagues puissantes des plages de Kuta.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’avoir le corps de Kate Moss.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que le jour où on m’a embauché en Irlande.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que de m’engueuler avec ma soeur et de me reconcilier en lui disant “Mais c’est parce que je t’aime !”.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’une baguette tiède et craquante tartinée de Saint Marcellin et accompagnée d’un pot de Côte.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que lire une BD de science-fiction jusqu’à 2h du mat’ quand il y a boulot le lendemain.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que signer un gros contrat au boulot.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que quand Brotha revient en Europe.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un arc-en-ciel dans la lumière magique de Dublin.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que regarder un film de surf avec Kelly Slater, Rob Machado et les chansons de Jack Johnson.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que glisser sur une pente enneigée des Alpes.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que de pouvoir porter cette petite robe sublime au mariage de ma soeur.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un éclat de rire étouffé devant mon ordi au boulot quand je chat avec ma cops.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que “Corazon Espinado” chantée secrètement pour moi dans un rade à l’autre bout du monde.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que me sentir belle et conquérante quand je sors le soir.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que regarder Grey’s Anatomy avec Claire.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que faire la roulade arrière dans la piscine.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que de pouvoir assister à un concert de Nirvana.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que la première cigarette du matin, juste après avoir fait l’amour.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’aller manger au resto de l’Hermitage à Monaco.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’une discussion avec mon grand-père.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus que mon mascara qui me fait des beaux yeux.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’écrire des conneries sur mon blog que personne ne lit.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’écouter de la musique allongée sur le canapé.
- Je ne t’aurais jamais aimé plus qu’un coucher de soleil sur ma plage.
Je ne t’aurais jamais aimé plus.
1 commentMon ami intime
Quand l’homme avec qui vous avez une aventure dit (pas à vous directement bien sûr, c’est un homme délicat…) qu’il ne vous considère pas comme sa copine mais comme une “amie intime”, comment devez-vous le prendre ?
Très bien.
Une chose est sure, cet homme là n’envahira pas votre vie de sentiments mièvres.
Bien.
Vous pouvez considérer heureux d’avoir encore réussi à trouver un homme avec qui tout engagement est impossible et qui viendra bientôt rejoindre la longue liste de ces histoires sympathiques et stériles qui constituent l’essentielle de votre vie amoureuse.
Plutôt bien.
Il aurait pu dire “Fucking Friend” si il n’avait pas été aussi délicat. Vous pouvez donc vous féliciter de fréquenter un homme qui utilise des mots poétiques… Un poète, en somme.
Moyennement bien.
Si vous commencez à vous demander quel facteur pourrait soudainement vous faire passer du statut de “ami intime” à copine, quel critère vous ne remplissez pas pour avoir cet honneur, qu’est ce qu’il vous manque pour en arriver là.
Pas très bien.
Si en faisant un bilan rapide vous vous apercevez que depuis un moment peu d’hommes vous ont considérée comme leur copine. Loi des séries ? Envoûtement vaudou ? Mauvais karma amoureux ? Grave problème personnel dans le choix de vos partenaires ? Mystère opaque et complet.
L’esprit empêtré à ne pas savoir laquelle de ces réponses choisir, une seule certitude s’impose : vous vous sentez vexée.
Comme un poux même… Si l’on peut vraiment se permettre une si sotte expression qui impliquerai qu’un poux puisse se sentir vexé par quelque chose, qui plus est par quelque chose d’aussi important que vous.
Vexée, parce que bien sûr, vous aimeriez bien que les hommes avec qui vous partagez certaines choses, et notamment des choses sexuelles, vous considère mieux que ça. Vous souhaiteriez même qu’ils soient secrètement, voire publiquement, amoureux de vous. Ça flatterait votre ego. Ça vous ferai vous sentir comme les 2 milliards d’autres femmes de la planète en âge de fréquenter des hommes.
Vexée parce que, même si vous avez cette tendance pathologique à considérer les hommes comme des trophées sexuels, ça vous emmerde profondément qu’ils en fassent de même avec vous.
Vexée parce que ça vous fait encore vous sentir comme un mélange pathétique de Carrie Bradshaw et Bridget Jones, statut que vous ne souhaitez plus revendiquer depuis des années.
Vexée parce que si l’idée vous avait un instant traversée l’esprit d’essayer de donner une chance à cette histoire, vous vous êtes visiblement encore trompée.
Pff !
C’est tout pourri les mecs parfois.
Je suis trop impatiente de voir la gueule du prochain.
Ça va surement être drôle.
Encore une fois.