Archive for the 'Trucs de Filles' Category

Questions de mariage

May 15th, 2008 | Category: General, Me & MySelf, Trucs de Filles

Dans 10 jours, je vais à un mariage.
Et pas n’importe lequel, celui d’une des personnes les plus proches de moi : ma couz, avec qui j’ai grandi et qui habite à Dublin, elle aussi.
C’est donc beaucoup d’émotions en perspective.
Parce qu’un mariage, c’est toujours émouvant. Non ?
L’engagement fort que cela représente, les promesses d’amour éternel et d’entre-aide indéfectible, les fleurs partout, le champagne ?
Je ne sais pas.
Mais c’est émouvant. Difficile de rester insensible.

On pourrait même dire que cela représente une certaine épreuve pour les nerfs.
Spécialement quand vous êtes célibataire.
Spécialement quand vous y allez seule.
Spécialement quand votre vie amoureuse tourne au désert post-apocalyptique.

Et plus le grand jour approche, plus le trac monte.
Encore une fois, je ne peux m’empêcher de me poser certaines questions :

  • Le fait d’avoir acheté des chaussures roses avant d’avoir trouver ma tenue n’était-il pas un pur non sens conduisant tout droit à la faute de goût ?
  • Quand mon grand-père va me demander “Et toi, tu as un fiancé ?”, puis-je lui avouer la vérité crue, à savoir “Non, et je pense pas que j’en aurais un avant que tu meurs.”.
  • Lors du repas, serais-je placée à côté de Scott, le surfeur californien, ou à côté de Jérôme, le demi-frère du cousin de ma tante, 23 ans et demi, étudiant en sciences économiques ?
  • Serai-je suffisamment belle pour que les gens pensent “Quel dommage, une si jolie fille ! C’est incompréhensible. Aaaah les hommes d’aujourd’hui ! On ne les comprend plus.”, et non pas “Et oui, c’est triste. Mais ça a toujours existé… De mon temps, on appelait ça des vieilles filles.
  • Si le DJ passe “Corazon Espinado” ou “With or Without you” ou “In my Place” ou “Stand by my Woman”, vais-je réussir à ne pas éclater en sanglot en me remémorant toutes ces histoires ratées qui ont évidemment conduit à tout, sauf à un mariage ?
  • Choisir une robe claire n’était-il pas surestimer de manière fantasmatique l’effet des pastilles de Beta-carotène que je gobe chaque jour depuis un mois dans l’espoir de foncer artificiellement la couleur déprimante de ma peau ?
  • Vais-je pouvoir éviter de m’affaler pathétiquement sur la table à la fin de la soirée, complètement ivre, en déblatérant des horreurs sur le mariage, l’amour, les hommes et la vie en générale ?
  • Puis-je omettre de me vernir les ongles ou, se faisant, vais-je passer pour une hippie alter-mondialiste lesbienne ?
  • Suis-je vraiment suffisamment forte psychologiquement, suite aux derniers rebondissements pathétiques de ma vie sexuelle, pour supporter l’immanquable question “Alors, tu ne nous as pas ramené un petit Irlandais ?” sans vomir mon punch à la gueule du pauvre innocent qui aura prononcé ces mots ?
  • Ma grand-mère va-t-elle me gratifier d’un fatal “Oh et bien tu as engraissée toi ! Tu devrais demander à ton oncle (médecin) de te mettre au régime. Regarde comme ça a bien marché sur ta tante et sur ta cousine. Un petit effort ! Il faut souffrir pour être belle.
  • Se jeter, de manière complètement préméditée, sur un pauvre californien que tu ne reverras jamais est-il vraiment une solution raisonnable pour tenter d’oublier, l‘espace d’une soirée, qu’on célèbre l’amour et que toi tu n’as rien à célébrer ?
  • Ne serais-ce pas une bonne idée d’essayer de trouver du cannabis ?
  • Est-ce que je vais tenir toute la soirée avec mes nouvelles chaussures roses ou dois-je apporter une paire de baskets, quite à terminer la nuit avec un look de Britney Spears des grands soirs ?
  • Et les californiens, vous croyez qu’ils préfèrent les petites françaises blondes ou les grandes irlandaises brunes ?
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L’enfer est peuplé de gros salauds (la Terre aussi)

May 11th, 2008 | Category: La vie à Trois, Trucs de Filles

Quand ton coeur/ta fierté vient d’être écrabouillé(e) en morceaux par un homme qui tel un Kadhafi des sentiments s’en est servi comme d’un paillasson, la colère arrive vite, juste après le désespoir.

L’envie te prend soudain de poser les quelques questions que tu retiens depuis un moment à tes colocs, deux spécimens eux-mêmes psychopathes mentaux en relations amoureuses :

  • Ah t’as pas dormi ici cette nuit ? C’était bien ? Et dis voir, que signifiait exactement le “Mais il n’y a pas d’autres filles ! Ils n’y en aura jamais d’autres ! Je m’en fous des autres. Il n’y a que toi !”, que tu as hurlé au téléphone l’autre jour à ta copine en France, avec des trémolos et du désespoir dans la voix, que même moi, ça m’a fait dresser les poils sur les bras ?
  • Ça ne te pose pas de problèmes fondamentaux de draguer activement la meilleure copine de la fille avec laquelle tu viens de vivre une histoire de deux ans et à qui tu viens juste d’annoncer par sms que tu ne la rejoindrais pas vivre en Australie et que tout était fini entre vous ?
  • Tu trouves ça sain de passer toute une soirée avec une italienne que tu sais avoir un coup de coeur pour toi et dont “en fait tu n’as rien à foutre” et que tu ne trouves “même pas jolie” ? C’est quoi l’intérêt ?
  • Est ce qu’elles sont au courant, les trois filles différentes avec qui tu couches en ce moment de ta philosophieC’est toujours mieux d’avoir plusieurs filles en même temps, en attendant d’en rencontrer une qui te plaît vraiment”.
  • Quand tu lui a hurlé “Ne sois pas ridicule !” sur le pas de la porte quand elle est parti en courant après avoir découvert l’étendue de tes sentiments réels pour elle, tu pensais vraiment que c’était elle qui était ridicule ?
  • Etait-ce vraiment nécessaire de lui dire “Je t’appelle demain, on pourrait dîner ensemble”, alors que tu quittes le pays ce soir pour 7 semaines ?
  • Quand tu dis, “Je ne comprends pas qu’un mec puisse faire ça à une fille comme toi”, c’est juste une blague ou tu veux coucher avec moi ?

BANDES DE MALADES MENTAUX, va !

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The F******** World

March 12th, 2008 | Category: General, Trucs de Filles

Samedi, c’était le 8 mars, la Journée Internationale des Femmes.
Je n’ai pas pu écrire à ce sujet et ce n’est évidemment pas l’envie qui m’en a manquée, mais le temps.
Avec Choice Irelande (l’assoc dans laquelle je m’investis), on organisait ce jour là un Feminist Walking Tour de Dublin, c’est à dire une visite, un parcours, dans le centre ville, commenté par une femme géniale (historienne de l’histoire des femmes Irlandaises et journaliste), retraçant l’histoire et l’oppression des femmes en Irlande. Le tour était suivi d’un petit événement festif très sympa, avec projection de films et musique (un groupe que j’ai adoré d’ailleurs, Heathers, 2 jumelles lunaires assez géniales, à découvrir ici ).
Le tour a été un grand succès (120 à 150 participants, ce qui est énorme pour du féminisme), c’était passionnant et ce jour là, je me suis sentie fière d’être une femme, fière d’être féministe même.

Et pourtant ce n’est pas facile.
C’est même difficile aujourd’hui de dire, “je suis féministe”.
On passe vite pour une folle extrémiste qui s’est trompée d’époque.
Les hommes, souvent, pensent que tu es, soit une frustrée aigrie, soit une lesbienne, voire plutôt les deux. Ils s’en vont en courant à la première occasion, se lancent dans une grande diatribe hyper insultante d’une agressivité étonnante ou se foutent gentiment de ta gueule.
Les femmes, souvent, te regardent avec condescendance, t’écoutent 2 minutes en faisant semblant de s’intéresser et changent de sujet. Et en général, à la question “Est ce que tu te considères comme féministe ?”, elles répondent “Non. Non, Non. Mais bon … je trouve normal que les femmes aient les mêmes droits que les hommes.”. (Faites l’expérience, si vous ne me croyez pas).


Le problème viendrait-il du sens du mot “féminisme” ?
Qu’est ce que les gens entendent exactement par féminisme ?

Parce que si on prend le dictionnaire, la définition est pourtant simple, limpide (je vous en ai même trouvée quatre, de quatre dictionnaires différents, pour être bien sure) :
- Mouvement social qui a pour objet l’émancipation de la femme, l’extension de ses droits en vue d’égaliser son statut avec celui de l’homme, en particulier dans le domaine juridique, politique, économique.
- Tendance préconisant l’indépendance des femmes et l’amélioration de leur situation.
- Doctrine qui vise à améliorer la situation sociale des femmes.
- Doctrine favorable à l’égalité des sexes.

Il n’y a rien de bien méchant là dedans, chaque être humain et chaque femme notamment, devrait être féministe. Il s’agit juste d’être pour l’égalité des sexes.
C’est rare quand même de croiser des gens qui voudraient que les femmes aient moins de droits, moins de libertés, juste parce qu’elles sont des femmes. Dans le principe, c’est difficile d’être contre. Ce serait comme être contre la démocratie ou les droits de l’Homme.

Alors pourquoi le mot féminisme fait-il peur ?
Pourquoi est-il devenu tabou, inopportun, sale ?
Pourquoi est-il malvenu de se déclarer féministe aujourd’hui quand on est une femme ?
Comment est-il devenu The F********* World (terme usuellement utilisé pour Fuck mais détournés par les anglo-saxons pour illustrer le tabou régnant actuellement autour du féminisme) ?


Faudrait-il comprendre que le féminisme a fait tant de mal qu’on n’aimerait plus trop à en parler.
C’est pourtant l’une des rares doctrine qui n’a aucun mort sur la conscience. Et qui pourrait remettre en question les droits durement gagnés par les générations précédentes (droit de vote, statut social, droit de travailler, droits à la contraception, etc.) ? Qui pourrait les trouver foncièrement mauvais ?

Faudrait-il adhérer à la pensée générale que le féminisme n’a plus droit de citée parce qu’il n’est plus nécessaire ? Faudrait-il accepter de croire que que le sexisme n’existe plus, que tout est gagné, que tout est parfait dans la situation des femmes, et surtout que tout est immuable, que jamais rien ne risque d’être remis en question ? Juste parce qu’on nous dit que “nous le valons bien” ?
Non sérieusement. Même en restant autocentrés sur nos petites sociétés plutôt libérées et libérales, il est difficile de se convaincre d’une telle absurdité.

Faudrait-il comprendre que l’image du féminisme a été tellement maltraitée qu’il inspire cette sorte de répulsion ? Parce que pour être féministe, il faudrait être en colère, moche, pleine de poils, habillée comme un sac, honnir Dior et Chanel, être sexuellement insatisfaite, professionnellement frustrée et surtout en guerre perpétuelle contre les hommes, tous les hommes ?
Non mais c’est une blague ? Quand on regarde qui ont été les grandes féministes françaises (par exemple), de Simone de Beauvoir, à Benoîte Groult, en passant par Élisabeth Badinter, elles n’ont rien à voir avec ça, rien de rien (allez vérifier dans Google Image, lisez leur bio dans Wikipédia). Il n’y a pas d’antagonisme entre féminité et féminisme. La beauté, l’équilibre, la sophistication et l’amour des hommes et de leur sexe n’ont jamais empêché d’avoir une certaine idée de la femme.


Mais alors, pourquoi ?
Pourquoi c’est devenu mal et ridicule d’être féministe ?

Je ne sais pas. Je n’arrive pas à trouver de réponses.
Mais ce grand mystère mérite bien qu’on y réfléchisse un peu, qu’on s’interroge chacun quelques minutes et peut être… qu’on change.

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La femme parfaite

March 02nd, 2008 | Category: General, Trucs de Filles

Je viens de lire un truc tellement fou que ça mérite de figurer dans ces pages.
Extrait d’un magazine anglais des années 50, cela nous explique comment être une bonne femme pour son mari.
Nous parlons évidemment d’un temps où la “bonne femme” ne travaillais pas puisqu’il était de bon ton qu’elle dédit sa vie à son foyer. Et ces conseils, gentiment mais fermement, distillés font plutôt froid dans le dos.
Aujourd’hui, puisque nous avons gagné le droit de pouvoir exprimer nos talents et compétences autrement qu’un balai à la main et une casserole dans l’autre, tout ceci parait bien dépassé. Tout au moins, c’est ce que nous aimons à penser. Qu’en est-il vraiment de la réalité ? Ne portons-nous toujours pas, plus ou moins inconsciemment, ce lourd héritage ?

The good wife’s guide - Housekeeping Monthly - 13 May 1955 :
(Je vous l’ai traduit de l’anglais. Et je n’ai rien ajouté, c’est vraiment ça qui est écrit. Oui, oui. C’est parfois difficile à croire.)

  • Le dîner doit être prêt. Il aura même été planifié la veille, afin d’avoir un délicieux repas prêt à temps. C’est une manière de faire savoir à votre mari que vous avez pensé à lui et que vous vous sentez concernée par ses besoins. La plupart des hommes ont faim quand ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (notamment son plat préféré) fait parti de l’accueil chaleureux qu’il mérite.
  • Préparez-vous. Prenez 15 minutes pour vous reposez afin d’être fraîche quand il arrive. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et ayez l’air détendue.
  • Soyez gaie et montrez-lui de l’intérêt. Il a besoin de détente après son ennuyeuse journée de travail et c’est à vous de la lui fournir.
  • Rangez les pièces principales de la maison juste avant que votre mari n’arrive.
  • Pendant l’hiver, vous devriez préparer un feu dans la cheminée afin de relaxer votre mari. Il va en effet ressentir qu’il a bien mérité un havre de paix et d’harmonie. Et ce sera bon pour vous aussi. Après tout, mettre tout en œuvre pour son confort va vous apporter une immense satisfaction personnelle.
  • Préparez les enfants. Lavez-les, coiffez-les, mettez-les en pyjama. Ils sont de petits trésors et ils ont leur rôle à jouer. Eliminez tout bruit de la maison (lave-linge, aspirateurs, etc.) et quand votre mari arrive, essayer d’inciter les enfants à être calmes.
  • Soyez heureuse de voir votre mari.
  • Accueillez-le avec un sourire chaleureux et montrez de la sincérité dans votre désir de lui faire plaisir.
  • Ecoutez-le. Vous avez certainement une douzaine de choses importantes à lui dire mais le moment de son arrivée n’est pas le bon. Laissez-le parler en premier, rappelez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres.
  • La soirée est la sienne. Ne vous plaignez jamais s’il arrive en retard ou s’il sort dîner ou s’amuser sans vous. Non, essayez plutôt de comprendre le monde de stress et de pression dans lequel il vit et son besoin réel de se relaxer.
  • Votre but : vous assurez que la maison soit un lieu de paix, d’ordre et de tranquillité où votre mari peux renouer avec lui-même, dans son corps et son esprit.
  • Ne l’ennuyez pas avec des plaintes et des problèmes.
  • Ne vous plaignez jamais s’il rentre tard ou s’il reste dehors toute la nuit. Considérez ça comme mineur, en comparaison à ce qu’il a dû affronter toute la journée.
  • Mettez-le à l’aise. Faites-le asseoir dans un fauteuil confortable ou s’allonger dans la chambre à coucher. Ayez une boisson fraîche, ou chaude, prête pour lui quand il arrive.
  • Arrangez son coussin et proposez-lui de l’aider à enlever ses chaussures. Parlez d’une voix basse, douce et plaisante.
  • Ne lui posez pas de questions sur ses actes ni ne remettez en cause son opinion et son intégrité. Rappelez-vous : il est le maître de la maison et en tant que tel, il va toujours exercer sa volonté avec justesse et vérité. Vous n’avez aucun droit de le remettre en question.
  • Une bonne femme sait toujours où est sa place.

Si ça a été écrit par des hommes, on peut dire qu’ils était très très fort (le coup du “ne vous plaignez pas s’il découche”, c’est quand même le pompon). Il ne manque que la petite pipe en rentrant pour parfaire le tout, mais c’est quasi suggéré, non ?

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Poetic Lovers

February 14th, 2008 | Category: General, Trucs de Filles

 

A mort, les roses congelées !

A la poubelle, les chocolats peints en rouge !

Au clou, les pendentifs en coeur !

On n’en veut pas !!!

Ça pue, ça craint, c’est moche !

Oui c’est la Saint Valentin, mais ce genre d’attentions, c’est carrément dépassé… Juste le regrettable reflet d’un triste manque d’imagination…

Non, cette année, ce qu’on veut, c’est un poème.

Parce que le poème, c’est créatif , c’est original, c’est classe, c’est beau… Un peu comme nous, quoi. Et puis, vous voir nous déclamer un petit texte de votre création, ça nous fait un effet fou. C’est le summum de l’aphrodisiaque, oserais-je même dire.


Et comme je suis de bonne humeur aujourd’hui, voici un peu d’aide, quelques modèles dont vous pouvez vous inspirer :


Anne-laure, toucher ta main c’est toucher le ciel,

Boire tes paroles ne cesse de m’enivrer,

Tu es plus étincelantes qu’un cadeau de Noël,

Et tes yeux plus terre de sienne qu’un jardin sous la rosée.

Sans toi même les oiseaux ne chantent pas,

Mais quand tu es là je pourrais dire cent poèmes par Coeur,

Te regarder sourire c’est comme être au cinéma,

Et quand je pense à toi je suis de bonne humeur.

 

Celui la c’est carrément facile, c’est un ordinateur qui vous le fait direct, en allant sur ce site.



Vous pouvez aussi vous inspirer de celui-ci, écrit par ma cops Anne… Très grand talent…

Anne-Laure, parler avec toi c’est converser avec une déesse,

Tu es plus belle que la femme du président,

Grâce a toi mon cœur bat des records de vitesse,

Et je trouve ton déodorant enivrant.

Sans ta présence je ne saurais de ma vie profiter,

Les matins seraient mornes, les journées de travail ennuyeuses,

Tes blagues et ton blog sont des étincelles de félicité,

Et quand tu es là, je ne me sens plus gueuse.


Et puis parce que, nous aussi, on pourrait bien écrire des poèmes aux hommes, voici une petite création personnelle :

 

José, te voir c’est comme boire un Mojito,

Ça fait tourner ma tête et bouillonner mon ventre,

Et quand tes yeux, si bleus, se posent sur ma peau,

Je voudrais te voir venir, sans attendre, en mon antre.

La vie avec toi, c’est mieux que les vacances,

Chaque jour, je me sens heureuse comme un arbre à thé,

Fini, terminé, oublié les errances,

C’est seulement ton bassin, maintenant, que je veux voir bouger.


Bon, voila… Faut pas avoir honte, même si c’est nul… Le ton et le regard que vous mettez en le disant sont bien plus importants que les mots…

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Femmes des années 2000

January 05th, 2008 | Category: Me & MySelf, Trucs de Filles

Que je vous raconte quand même un peu mon nouvel an car il m’a laissé quelque peu perplexe.
Je l’ai passé ici, à Dublin, avec deux de mes copines, venues me rendre visite pour 4 jours de festivités à l’irlandaise. Tout s’est bien passé, on s’est bien amusé, c’était super… Ce qui m’a laissé perplexe, c’est la similitude de nos vies à toutes les trois et le certain mystère qui en découle.

  • On a le même âge, entre 28 et 30.
  • On est jolies, voire très jolies (là, je ne parle pas de moi, quand même…).
  • On a toutes les trois des professions plutôt CSP+ (psychologue renommée, pharmacienne à succès ou Marketing Manager) et des niveaux d’éducation supérieurs (sauf moi qui prend des allures de pauvresse avec le Bac+3 qui désespère tant mon père… mais on dira que c’est une sorte d‘accident…).
  • On gagne suffisamment d’argent pour se payer des apparts (bon pas moi, mais j’y travaille), des vacances à l’autre bout du monde et des coupes de cheveux à 200 euros.
  • On a des belles fringues, des beaux sacs, du beau maquillage et de belles épilations des sourcils (et de tout le corps d’ailleurs).
  • On est intéressantes, pleine d’esprit, rigolotes, on bouge joliment notre corps quand la musique est bonne et on ne rechigne jamais devant une nouvelle tournée de mojitos.

Bon j’arrête avant de paraitre légèrement prétentieuse, mais en gros voilà à peu près le tableau…
Mais on a aussi un dernier point commun : une vie sentimentale merde.
Comment résumer ? En quelques mots : grandes histoires ratées qui laissent des traces, romances avortés, multitudes d’histoires sans lendemain, ramenages hasardeux sous l’effet de l’alcool, etc. Plein de tocards, plein de fantômes dans le placard, plein de souvenirs plus ou moins douloureux.
Résultat : tout pour plaire mais toujours célibataires.
Et on est loin d’être les seules.

Quel est le problème ? Quel est notre problème ?
Pourquoi on n’arrive pas à trouver des hommes qui nous conviennent ou quand on les trouve, ça ne marche jamais ?

Est-ce qu’on fait peur aux hommes ?
Ça, je n’y crois pas l‘espace d’une seconde. Du haut de mes 1,60m, je n’ai jamais impressionnée personne… Ce serait avoir une bien basse image des hommes que de penser ça.

Est-ce un problème d’éducation ?
Nos soixante-huitards de parents nous ont certes appris à rêver nos vies et à vivre nos rêves, le plaisir et le bonheur comme but ultime et à être des femmes libres, mais ça passait aussi par une vie de couple harmonieuse et épanouissante, voire par plusieurs vies de couple si nécessaire. Et puis ma soeur (qui est sans doute la personne au monde qui a eu l’éducation la plus identique à la mienne) va se marier cette année, donc…

Est-ce qu’on cherche l’impossible ?
Je ne crois pas, on est quand même réalistes. Les histoires de princes charmants, on n’y croit plus depuis une vingtaine d’année (on a vu Shreck en plus).

Oui, c’est bien mystérieux tout ça.
La vrai question ne serait-elle pas : Qu’est ce qu’on veut ?
Et cette question ne contiendrait-elle pas la réponse à ce passionnant problème ?
Qu’est ce qu’on veut ? Et bien justement, on ne sais pas très bien ce qu’on veut.
Ah si ! On veut tout.
On veut avoir plus de temps mais on ne veut pas vivre sans nos super jobs passionnants qui ne nous en laissent que peu.
On veut vivre l’aventure de la vie à deux mais on ne veut pas sacrifier grand chose de nos vies actuelles.
On veut avoir des enfants, mais l’idée d’être coincée à la maison à s’occuper d’un chiard hurlant nous donne juste des envies de trompes ligaturées.
On veut des histoires d’amour un peu folles mais on ne veut plus souffrir.
On veut des grandes maisons au bord de la mer mais on ne veut pas faire le ménage.
Et cette maison, on veut l’acheter à deux mais on ne veut pas, à ce prix là, laisser tomber nos vacances dans le pacifique.
On veut s’engager mais on veut rester libres.
On veut entrer dans la norme mais on veut vivre d’absolu.

Ouais, ça ressemble à un problème sans solution.

Il y en a qui disent qu’un jour tu rencontres quelqu’un qui te fait oublier tout ça. Espérons qu’ils ont raison, même si ça ressemble un peu trop à une vision “prince-charmantesque” pour être vrai…

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Comment font-elles ?

November 19th, 2007 | Category: Trucs de Filles

En ce lundi matin, à peine remise d’un week-end fort sympathique mais fort alcoolisé, j’enfilais donc ma tenue de super Marketing & Operations Manager pour une journée forte en action, rebondissements, petites joies et grosses prises de tête, tentant d’être brillante, efficace, dynamique, souriante, voire drôle même parfois.

Pas terrible mon état à la sortie. La tension est palpable…



Tout juste rentrée à la maison, j’enfilais ma tenue de combat afin d’affronter le froid, le vent et la pluie pour aller faire des courses, à pied bien sûr (pour sauver la planète) au supermarché. Quinze minutes de marche dans l’adversité, chaleur étouffante à l’arrivée (la tenue de combat n’étant pas adaptée à l’intérieur du supermarché), errements dans les rayons pour trouver tout ce qu’il me faut (ils ne rangent pas tout comme nous ici, j’ai mis trois mois à trouver les cotons-tiges au rayon bébé par exemple), queue énorme et pathétique avec tout le monde qui fait sa tronche du lundi, retour non moins pathétique face au vent portant 15 kilos au bout de chaque bras.

Bref… la tension monte, monte, monte…



De retour, finalement, à la maison, j’enfilais cette fois ma tenue d’ingénieur spécialisé en tout, pour tenter de comprendre l’odeur nauséabonde qui a envahit toute la baraque… Après enquête et diverses expériences de confirmation, il s’avère que cela vient du charbon que mon coloc fait cramer dans la cheminée… Le même utilisé dans les locomotive au 19ème siècle !! S’en suit un évident débat quant à la nocivité et à la dangerosité d’une telle pratique ! Déjà que j’avais mal au bide, en plus maintenant j’ai mal à la tête !!!

La tension est à son summum, l’explosion devient envisageable…



Après une petite pause clope (salvatrice), j’enfile alors ma tenue de cuisinière en apprentissage, et me lance dans la préparation d’un Poulet Coco sans recette (enfin disons que la recette est dans ma tête, d’après les souvenirs de ce que m’a dit ma copine Eléonore, lors d’une soirée, il y a deux semaines…). Or comme la cuisine, c’est un peu ma honte personnelle, mon échec flagrant, je me donne à fond pour tenter de réussir. Et même si je suis toujours déçue, j’essaye de ne pas le montrer (par pure stratégie, déformation professionnelle, “ne jamais critiquer le produit, toujours paraître extasiée”) et ce n’est pas facile. Une vague de découragement intense m’envahit d’ailleurs avant même d’avoir goutté, à la simple vue de ces ridicules morceaux de poulets flottant sans grâce dans le lait de coco. Il va en falloir de l’énergie pour s’extasier devant ça !

Maintenant, c’est au-delà de la tension et de l’explosion, on flirte avec l’épuisement total, proche du renoncement…



Mais il me reste à peine quelques minutes pour enfiler ma tenue de maîtresse de maison hypersociable, à la fois douce et rigolote, pleine d’esprit et déconneuse, attentionnée, charmante, jolie, etc. Tout ça en Anglais dans le texte bien sûr. Et n’oublions pas qu’en plus, je dois faire passer mon projet de décoration de la maison pour Noël.

L’alcool est mon dernier espoir pour arriver à gérer ça… J’ai juste envie de m’enfuir dans la nuit, même s’il fait hyper froid…





Et tout à coup, je me suis imaginée ce qu’aurait pu être ma journée si j’avais dû, en plus de tout ça, enfiler ma tenue de super maman des temps modernes et pour finir ma tenue de femme fatale amante parfaite

Et là, j’ai eu très envie de pleurer…


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L’écharpe longue en question

November 07th, 2007 | Category: Trucs de Filles

Ce soir, un petit « Trucs de Filles », sur un sujet brûlant d’actualité et qui me préoccupe beaucoup ces derniers jours.



Un peu victime de la mode parfois, je n’ai en effet pas résisté cet automne à m’acheter une longue écharpe en laine. Elle mesure environ 3 mètres si on compte les franges. Pour ajouter à la discrétion qui la caractérise de fait, je l’ai choisie d’un flamboyant bleu canard.



J’avoue que j’étais très fière de moi, un peu comme il y a deux ans, quand je me suis achetée des lunettes Mouche.

Mais là, il s’est passé à peine une journée avant que je commence à avoir des doutes quant au bien fondé de cet investissement.

Oui, les lunettes mouche je les ai quand même portées presque 2 mois avant de réaliser que ça ne mettait pas extrêmement bien en valeur la forme de mon visage…

Mais l’écharpe longue, ce n’est pas moche. Ça, non.

Bien entendu, tu ne peux faire qu’un tour autour de ton cou (deux à la rigueur), sinon, étant donné le volume que représente 3m enroulés, on dirait que tu te ballades avec un pneu autour de la tête. Pas franchement sexy.

Mais avec un seul tour, c’est parfait et tu as donc deux grand morceaux de presque 1,50m chacun qui pendent derrière ton dos. Avec une veste cintrée, ça affine la silhouette, c’est assez classe, bref le résultat est plutôt joli.



Mais le problème n’est pas esthétique, il est pratique.



Imagine.

Tu marches dans la rue, essayant comme à ton habitude d’avoir une démarche classe, dynamique et un brin sexy. Epaules en arrière, tête droite, regard loin devant, les pieds suivant une sorte de ligne imaginaire, le bassin ondulant légèrement à la cadence du morceau qui passe dans ton iPod. Bref le résultat n’est pas trop mal. Tu vois le regard des hommes sur toi. Tu te la pètes à mort. Tu es la plus belle, la plus classe, la plus intelligente, la plus fabuleuse de la terre, en plus t’es trop à la mode, c’est quand même génial la vie ! Et tout à coup

Une forte pression dans ton cou stoppe net ton élan. Sous la force du choc tout ton corps se plie en arrière. Et pour tenter de rétablir l’équilibre une de tes jambes, dans un réflexe désespéré, se lève en l’air. Sans oublier l’ignoble grimace, yeux révulsés, qui défigure soudainement tes traits, quelque chose entre la surprise et l’horreur… Tu te retrouves finalement à tituber en arrière pour retrouver une position verticale et surtout, fait majeur, pour reprendre ta respiration qui a été violemment coupée.



Putain, t’as failli t’étrangler toute seule en pleine rue !

Sans parler de la grande honte que tu viens de te prendre devant la quarantaine de personnes dont un super beau mec, témoins de la scène !

Et tout ça parce que l’un des pans de ton écharpe s’est accroché au guidon d’un vélo garé contre un lampadaire !



Quand la scène se reproduit trois fois dans la même journée, on peut dire que ta vigilance s’accroît significativement. Chaque vélo, crochet, poignée de porte, moindre petit truc qui dépasse devient ton ennemi intime.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a en beaucoup dans la rue et les magasins. Beaucoup plus que tu ne l’aurais jamais imaginé.

Sans parler du scénario catastrophe auquel tu ne peux t’empêcher de penser, genre ton écharpe qui s’accroche au rétro d’une voiture en marche ou qui se coince dans les portes du tram quand tu sors… Et tu te vois déjà traînée sur des kilomètres accrochée par le cou, ton corps sanguinolant se déchiquetant peu à peu, devant le regard tétanisé d’horreur des passants impuissants.



Bouhhhh ! Quand l’accessoire de mode se transforme en danger mortel, ça fait peur.



Bref, t’es moins détendue quand tu marches dans la rue.

Adieu la démarche conquérante et le regard plein de confiance !

Tu n’es plus qu’une petite chose craintive et paranoïaque.

Et tu ne peux pas vraiment enlever ton écharpe et la tenir à la main négligemment, histoire de “souffler” quelques instants malgré le froid. Non ! Parce qu’avec ses 3m de long et ses 50cm de large, elle prend de la place ! On dirait que tu te trimballes avec ton oreiller (bleu canard, soit) sous le bras…



Oui, le moindre petit saut au magasin du coin peut vite se transformer en cauchemar.



Je vais donc m’acheter une deuxième écharpe, plus courte, pour les jours ou je veux faire passer la sécurité et le confort psychologique avant le style…

Mais comme ce n’est quand même pas tous les jours, j’ai élaboré une sorte de technique : quand je passe proche d’une quelconque aspérité ou que je traverse une rue (histoire aussi d’éviter qu’une bourrasque de vent ne rabatte l’écharpe sur mon visage, me rendant provisoirement aveugle dans un moment stratégique), je la tiens fermement, un pan dans chaque main, l’air de rien quand même…

Ce n’est pas très pratique certe, mais c’est plus sûr.





Mais il faut tout de même nuancer tout ça.

Oui, l’écharpe longue a un avantage énorme et unique !

Ne soyons pas que négative.

Elle peut, paradoxe fou, te permettre de sauver une vie.



Imagine.

Tu rentres du Pub avec ta meilleure copine un samedi soir à 3h du mat. Un peu fatiguées, un peu imbibées de bière, vous marchez en rigolant bêtement, le regard dans le vague, sans vraiment prêter attention à ce qui vous entoure. Et tout à coup…

Elle chute lourdement dans un trou béant de 3 mètres creusé au milieu du trottoir. Les travaux des canalisations de la ville de Dublin ! Avec l’humidité ambiante, la terre n’est qu’une sorte de boue qui glisse sous ses doigts quand elle essaye de remonter en escaladant. Que faire ? Tu ne connais toujours pas le numéro d’urgence de la Guarda. Ni celui des pompiers. Ni celui de l’ambulance. Vas-tu laisser ta copine croupir dans ce trou, mourant de froid avant que les premiers secours ne s’organisent ?

Jamais !! Dans un éclair de génie, tu penses à ton écharpe ! Elle mesure exactement 3 mètres, tu vas donc pouvoir t’en servir comme d’une corde pour hisser ta copine hors du trou. Ouf ! Sauvée.



Donc voilà, l’achat d’une écharpe longue est quand même à considérer sérieusement. Comme pour tout, il y a du pour et du contre. A voir selon vos priorités.



Bon… si vous craquez, soyez quand même prudentes.


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Pénélope Jolicoeur

September 24th, 2007 | Category: Trucs de Filles

C’est rare que je fasse de la pub, mais ce blog là vaut vraiment une petite visite quotidienne.

Un talent énorme et des histoires de filles… Plus que réalistes

Le coup de l’épilateur, m’a rappelé une scène vécue d’une même violence insoutenable… Et c’est un peu pareil pour tout…



Donc si vous ne voulez pas devenir addict, ne copiez-collez surtout pas cette Url dans votre barre d’adresse : http://www.penelope-jolicoeur.com/



Et vous voyez, je suis sympa, je ne vous facilite pas la tâche…


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Les filles s’y connaissent vachement en rugby

September 19th, 2007 | Category: Trucs de Filles

- Ouais mais en fait, tu sais quoi ? Je crois que j’adooooooore le rugby !

- Ah ouais ?!? Moi aussi !!! D’ailleurs j’ai trop hâte d’être vendredi pour voir jouer l’équipe de France !

- Oh oui ! Et puis t’as vu ? Chabal, il va jouer, c’est sûr ! Olala,…y me fait trop tripper ce mec avec son look de “Caveman“, comme ils disent ici…

- Ah oui, c’est la sexytude à l’état pur ce mec ! Il te regarde et tu meurs !!!!!!!! Pourtant c’est pas mon genre à la base… Mais là… C’est un peu la testostérone incarnée, lui… Il tue tout…

- Tu m’étonnes… Remarque, c’est pas le seul… Dans le genre « Je pue le sexe », il y en a un paquet quand même ! Clerc, Pointreneau, Michalac, Zewvieuleuvski ou je sais plus quoi… Il est hallucinant lui, on dirait un ange… Un ange avec plein de muscles partout !

- Ouais c’est trop fou ! Le rêve total… En plus, maintenant qu’on les a tous vu à poil dans le calendrier, moi je peux pas m’empêcher de les imaginer nus quand ils jouent… Surtout dans la mêlée… ou quand ils se font la courte échelle pour attraper le ballon… C’est trop mignon ça !

- Aaaah lala, c’est clair… Ah ! Et en parlant du calendrier, t’as vu, que dans le nouveau, il y a même Skrela ?

- Aaaaaaaaaaaaah ! Skrela !!! Je l’adore, lui ! Il est TROP beau ! J’aime trop son regard quand il s’apprête à tirer !

- Chut !!! Parle pas de tirer et de Skrela dans la même phrase !!! Je t’en supplie ! C’est trop dur ! Ça me fait penser à de ces trucs !!!

- Ok, ok… T’as raison, faut pas se faire trop de mal quand même ! Mais est ce que t’as remarqué, toi, que tous les n°10 étaient beaux ? C’est trop hallucinant ce truc ! Dans toutes les équipes ! A chaque fois ! A croire qu’ils les choisissent que sur leur physique !

- Ouais mais c’est sûr, ça ! T’as les gros avec la gueule toute éclatée pour faire peur et t’as le 10 super beau pour impressionner les moches… C’est une sorte de tactique de jeu à mon avis…

- Ouais c’est sûr, un mec super beau, ça peut te couper les jambes ou te court-circuiter le cerveau, c’est bien connu…

- C’est clair !!!!!!!!! Bon, il y a juste les Anglais qui ont un 10 un peu moche… D’ailleurs, ça leur a pas réussi… Hi, hi, hi…

- Comme quoi, la tactique de jeu, c’est important !

- Ouais… Et de ce point de vue, on a plutôt de la chance avec l’équipe de France, on a des n°10 beaux gosses… Par contre il y a un truc qui m’a trop déçue dans cette équipe !!!

- Quoi ?? Leur premier match ?

- Non, leur maillot. Il est trop moche ! Le bleu est moche, la forme est moche, tout est moche… C’est un peu la honte quand même…

- Ouais, surtout pour la France ! On est sensé être bien fringués. Même les Irlandais, ils ont un plus beau maillot ! Et pourtant, j’aime pas le vert…

- Ouais… Et j’ai peur que ça nous porte pas bonheur cette connerie…


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